Tableau « Sans titre », 1960, est l’une des œuvres les plus connues de Vasuedo Giatonde. Elle est célèbre pour sa taille démesurée et son histoire distinguée. L’artiste l’a créée à l’origine pour l’Air India Building à Bombay. Mais suite à une décision défavorable des responsables, elle a été achetée par le célèbre mécène et artiste Bal Chhabda devant la pièce maîtresse de la collection de ce dernier.
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Oeuvre « Sans titre », 1979
Vasudeo Gaitonde est l’un des peintres non occidentaux à avoir laissé une empreinte profonde sur l’art abstrait. Ces œuvres comptent parmi les compositions les plus techniques et les plus exquises du modernisme. Sur cette œuvre « Sans Titre », 1979, on voit la profondeur de l’imagination de l’artiste et son grand intérêt pour la métaphysique de la création et autre domaine relevant du spirituel.
Peinture « Sans titre », 1995
Vasudeo Gaitonde est l’un des plus grands peintres abstraits de l’Inde. Homme tranquille et plein d’imagination, on se souvient de lui pour ses réalisations rappelant des traits hiéroglyphiques comme c’est le cas sur cette peinture « Sans titre, 1995 ». La couleur du fond et les lignes, sur lesquelles sont posés des motifs étranges, ont été pensées pour donner cette impression hiéroglyphique égyptienne.
Peinture « Safdar Hashmi », 1989
En plus d’être un artiste de renom, Maqbool Fida Husain est également un grand activiste politique. Et il transcrit souvent les idées qu’il défend dans ses œuvres. Sur cette peinture « Safdar Hashmi », 1989, il rend hommage à Safadar Hashmi, un grand homme tué pour ses idées politiques et pour sa dévotion à faire de l’art théâtral un nouveau mode d’expression politique accessible à la masse.
« Seeru-Fil-Ard », 1981
Maqbool Fida Husain est un des plus grands noms de l’art moderne. Son style unique, ses toiles emplies de mystères souvent inspirées des grandes épopées indiennes lui ont valu le surnom de Picasso indien. Sur cette œuvre, « Seeru-Fild-Ard », 1981, Husain a une énième fois puisé son inspiration dans sa culture pour peindre une scène mystérieuse.
Peinture « Ragamala Series », 1960
Dans les années 60, Maqbool Fida Husain a peint une série d’œuvres liées à la musique. Et cette peinture « Ragamala series », 1960, fait partie de cette série. L’artiste représente ici une mode de vie des musiciens et des danseurs indiens. Cette toile est un hommage à des pratiques ancestrales. Un clin d’œil à l’Inde : équilibre entre modernité et traditionalisme.
Peinture « Islam », 1992
Maqbool Fida Husain est un des plus grands maîtres de la peinture moderne. Il est connu pour son style inspiré de Picasso et pour son audace. Et on retrouve cette audace dans cette peinture « Islam », 1992. L’artiste a voulu ici représenter dans une seule toile le monde islamique : les croyances, les déserts, les mœurs…
Peinture « Sita Hanuman », 1979
Nombre des peintures de Maqbool Fida Husain représentent des scènes des poèmes épiques de l’Inde : le Mahabharata et le Ramayana. Ici la peinture « Sita Hanuman » de 1979, montre Hanuman, un héros du Ramayana, sauvant Sita, la femme de Râma, un avatar de Vishnu. La confusion des traits des personnages et le choix des couleurs ont tous été pensés pour montrer la violence de la scène.
Peinture « Yatra », 1955
Maqbool Fida Husain a réalisé de nombreuses toiles représentant les mœurs et coutumes de son pays, l’Inde. Et cette peinture « Yatra » qui date de 1955 est l’une d’entre elles. Elle met en scène plusieurs personnes allant vers un lieu de pèlerinage. Le style des figures ici est résolument moderne.
Peinture « Arjuna and Krishna », 1980
Quoi que l’on dise, Maqbool Fida Husain aimait pendre sa culture et il en était très fier. Sur cette peinture « Arjuna and Krishna » de 1980, l’artiste représente Arjuna, l’un des héros de l’épopée du Mahāabhāarata, tenant un arc tout en montant une calèche. À côté de lui, on peut distinguer la main toute puissante de Krishna.
Peinture « Ritual », 1968
Comme pour beaucoup d’artistes, Maqbool Fida Husain aime représenter sa culture dans ses œuvres. Il a à de nombreuses reprises réalisées des toiles représentant des rituels antiques, et cette peinture « Ritual » de 1968 en est un parfait exemple. Il aime peindre ce genre de scène pour montrer le temps qui passe et le rôle encore important de la religion même à notre époque.
Peinture « Sprinkling Horses »
« Sprinkling Horses » est l’une des toiles le plus célèbres de Maqbool Fida Husain. L’artiste y peint une juxtaposition de l’homme et de l’animal, un thème dominant dans ses œuvres. Ici l’animal mis en avant est le cheval. L’artiste le revêtit d’un caractère fougueux, dynamique et souvent à l’encontre de l’homme.
Peinture « Sans titre (Four Women) », 1971
Maqbool Fida Husain est une peintre indien très célèbre. Le magazine Forbes le qualifie de Picasso de l’Inde. Et on comprend vite cela après avoir posé un regard sur cette peinture « Sans titre (Four women) », 1971. Ce style rappelle étrangement celle de Picasso. Bien évidemment, ce n’est pas systématique. Le style de l’artiste varie et fait parfois penser à la fraîcheur de Matisse.
Paysage Aux Hirondelles, 1930
« Paysages aux hirondelles, 1930 » est l’une des toiles les plus connues de Sanyu. On voit bien à travers cette toile le style simpliste et minimaliste de l’artiste. La couleur et le « frottage » du fond ont été soigneusement pensés pour donner de la profondeur : pour rappeler le vaste ciel et ses mystères.
Lotus et poissons rouges, 1955
« Lotus et poissons rouges, 1965 » est une peinture que Sanyu a réalisée en 1955, alors qu’il était au sommet de sa carrière. Composition très délicate, cette toile représente des fleurs, des paysages et de petits poissons dans l’eau. Les formes simplifiées témoignent de la sensibilité minimaliste de l’artiste.
Femme en rouge, 1930-1940
Femme en rouge est l’une des toiles les plus emblématiques de Sanyu. On y décèle l’effet d’un naturel détendu que l’on retrouve dans de nombreuses œuvres de l’artiste. On voit également ici, un indice du choix stylistique qu’il fait à partir des années 1930 : limiter la complexité des formes de ses peintures.
Vase de Chrysanthèmes sur une table jaune, 1940
Les fleurs étaient l’un des thèmes de prédilection de Sanyu. Il y trouvait un certain équilibre entre ses racines culturelles et sa vision occidentale. Les chrysanthèmes figuraient parmi les fleurs qu’il aimait peindre. Il les représentait souvent dans un vase comme c’est le cas avec cette œuvre : « Vase de chrysanthèmes sur une table jaune, 1940 ».
Dromadaire, 1930
Sanyu aimait peindre des animaux. Il les trouvait attirants et sensuels, tout en restant insolubles et distants. Il peignait surtout des animaux domestiques, parce qu’il les rappelait la Chine, et des animaux exotiques de zoo. Le « Dromadaire, 1930 » fait partie de cette dernière catégorie. Une œuvre qui montre le grand savoir-faire et l’agilité de l’artiste.
Pot de pivoines, 1940-1950
À côté des animaux et des nus, les fleurs constituent l’un des thèmes préférés de Sanyu. Et le « Pot de pivoines, 1940-1950 » est l’une de ses œuvres abordant le thème floral. « Pot de pivoines » témoigne du changement stylistique de l’artiste à partir de 1940 : il abandonne les couleurs fraîches trouvées fréquemment dans ses œuvres de jeunesse pour les remplacer par des couleurs plus sombres.
Five Nudes, 1950
« Fives Nudes, 1950 » est la plus grande peinture à huile montrant des femmes de Sanyu. C’est aussi celle qui représente le plus grand nombre de femmes en un seul opus. En mettant debout ses femmes nues, l’artiste va à l’encontre des habitudes des grands maîtres de la peinture occidentale (Titien, Manet, François Boucher…) qui aiment plutôt représenter des nus en position couchée ou horizontale.
Chrysanthèmes dans un vase en verre, 1950
Sanyu était un peintre de grand talent. Et « Chrysanthèmes dans un vase en verre, 1950 » est l’une des œuvres qui ont fait la renommée de l’artiste au niveau mondial. On peut voir sur cette œuvre la maturité de l’artiste, son style aboutit… On regrettera seulement que cet artiste n’ait pas connu la popularité qui lui était due de son vivant.
Femme à la jupe violette, 1920-1930
En 1921, Sanyu découvre Paris. Et cela va affecter les thèmes de ses œuvres. Durant ses premières années à Paris, l’artiste va surtout faire des esquisses de ce qu’il voit dans Paris, surtout des portraits de femme. C’est dans ce contexte de découverte et d’expérimentation que l’artiste créera cette pièce : « Femme à la jupe violette, 1920-1930 ».
Nu Debout, 1920-1930
Sanyu est peintre chinois de grand talent. Son thème de prédilection est le nu. Il en étudie les différentes facettes dans l’Académie de la Grande Chaumière. Et « Nu debout, 1920-1930 » est justement l’une de ses œuvres qui portent sur le thème du nu. Ici, l’artiste met en avant la disproportion, un indice montrant son amour des grandes femmes.
Bateau fond bleu, 1951
Comme bien souvent, Zao Wou-Ki s’abandonne au plaisir de la peinture. Sa peinture laisse songeur, la plénitude et le silence laisse place au formes et aux couleurs. Sans mot, il recrée le monde, sans fixité ni cadrage, le travail de cet artiste peintre chinois transporte vers les mirages de vastes étendues.
27.4.69 (1969)
Cette toile est l’exemple parfait de la maîtrise de l’artiste. Cette peinture aux tonalités de bleus sublime par sa profondeur et son intensité. Le bleu dénote l’influence de Matisse, il pousse à une abstraction sans limite, presque abyssale. Le geste y est fort et la structure synthétisent parfaitement le mélange de culture. Elle affirme la très grand maîtrise de la technique chinoise de l’artiste alliée à celle occidentale.
Hommage à Claude Monet, 1991
Réalisé en 1991, ce triptyque rend hommage à Claude Monet. Peintre impressionniste, perçu comme figure emblématique et inspirateur du mouvement abstrait américain. Zao Wou-Ki en retient ici les cadrages, les couleurs et compositions. Cette oeuvre s’inspire des séries de nymphéas mais elle rappelle également le mouvement d’abstraction lyrique en France.
28.12.99 (1999)
Grand maître de l’abstraction, Zao Wou Ki transporte par son lyrisme. L’expression de ses humeurs, l’esprit de ses toiles se retrouve mêlés dans des compositions limpide. L’oeuvre 28.12.99, présente un arrangement classique ponctuée de nuances blanches et dont l’organisation sépare fond et premier plan. Elle donne ainsi profondeur et perspective à ce chef d’oeuvre de l’artiste chinois.
5.5.60 (1960)
Peinte en 1960, cette huile sur toile fait partie des œuvres majeures du peintre abstrait chinois. Cette peinture réalisée sur un moyen format reflète parfaitement l’évolution picturale de Zao Wou-Ki. Dans l’abstraction la plus complète, cette oeuvre aux teintes bleu lagon nous transporte au delà des racines figurative de l’artiste.
Village en fête, 1954
Artiste contemporain majeur de la seconde moitié du XXème siècle, Zao Wou-Ki embrase les expositions par ces lumières. Proche des peintres et poètes de son temps, l’artiste compose, il s’inspire du monde pour à son tour inspirer le monde. Par des jeux de lumière, par la prédominances de couleurs vives et de formes abstraites ondulantes, il crée un monde unique et lumineux et nous offre un Village en fête.
19-11-59 (1959)
Zao Wou-Ki s’imprègne de ses peintures. La couleur figure dans chacune des œuvres mais se raccroche au squelette des ombres. Reflet de la mouvance du monde, il sollicite l’esprit, les angoisses, les craintes et précipite le spectateur dans une tempête émotionnelle. Cette toile de peintre chinois est sans pareil tant elle conserve la fluidité d’une nébuleuse composée de poussières interstellaires.