Les nus féminins constituent un répertoire majeur du travail de Souza. C’était aussi un peu normal puisque les artistes du 20ème siècle considéraient le nu et l’imagerie érotique comme un moyen efficace d’affirmer leur individualité et leur liberté. Parmi les nombreux portraits nus réalisés par Souza, cette peinture « Nude with Fruit », 1958, reflète bien son style si unique.
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Peinture « Row of Houses », 1957
À son arrivée à Londres en juillet 1949, Francis Newton Souza sera étonné par le déclin de la ville suite aux effets de la Seconde Guerre Mondiale. Jusqu’en 1955, l’artiste vit une existence appauvrie, et cela se ressent un peu dans ses œuvres comme ici dans cette peinture « Row of Houses », 1957. L’œuvre rappelle un peu les vitraux des églises.
Peinture « Last Supper », 1989
Francis Newton Souza est né et grandi dans la colonie catholique portugaise de Goa. Et son éducation a considérablement influencé son art, raison pour laquelle il a réalisé de nombreuses œuvres représentant des scènes religieuses comme cette peinture « Last supper », 1989 qui représente le dernier que le Christ passa avec ses apôtres, le moment de l’établissement de l’Eucharistie.
Peinture « The Red Road », 1962
Un artiste puis souvent dans ses douleurs et ses angoisses pour réaliser des œuvres. C’était le cas pour Francis Newton Souza sur cette peinture « The red road », 1962. Pendant ses débuts, Souza a dû faire face à des difficultés financières relativement importantes. C’était une période difficile, mais heureusement il a eu le soutien de sa grand-mère et de sa femme. C’est pour représenter cette période difficile que l’artiste a réalisé cette œuvre.
Peinture « The Deposition », 1963
Francis Newton Souza a été influencé par l’Eglise Catholique Romaine, c’est l’une des raisons qui l’ont conduit à réaliser des œuvres représentant des scènes religieuses comme c’est le cas sur cette peinture « The deposition », 1963. Dans cette dernière Souza dépeint la scène de l’enterrement du Christ, plus précisément, le moment où l’on déplace son corps. On voit bien ici l’influence occidentale de l’artiste, puisqu’il a adopté la même composition que le « Transport du Christ au tombeau » de Titien.
Peinture « Nude with Garters », 1963
Francis Newton Souza est considéré comme le premier artiste moderne indien. Il se distinguait non seulement par son style, mais aussi par les thèmes qu’il abordait, les nus figurant parmi ses préférés. Ses nus étaient souvent chargés érotiquement comme sur cette peinture « Nude with garters », réalisée en 1963. Les formes sont à l’honneur, avec des seins proéminents et des hanches bien définies. Formellement, l’approche de l’artiste en matière de couleur et de ligne présente de nombreuses similitudes avec les préceptes préconisés par des artistes comme Pablo Picasso, ce qui donne pour résultat, une œuvre à la limite du primitivisme, tout en étant sensuelle et effrontée.
Peinture « Head », 1998
Ses lignes agressives, à la limite du grotesque, et son application épaisse de la couleur ont fait la renommée de Francis Newton Souza. Cette peinture « Head », 1998 montre bien ces habitudes. Les traits faciaux sont bruts, les yeux sont grands et vides… Mais chose étrange, l’affreuse tête est peinte sur un fond rempli de couleur, comme si elle n’y avait pas sa place.
Peinture « Lady in Tunic », 1961
Francis Newton Souza a peint de nombreux portraits. Cette peinture « Lady in Tunic » était l’un d’entre eux. Cependant contrairement à son habitude (dans les années 50) qui consistait à peindre des yeux hauts et des nez allongés, ici les traits du visage ont été pensés pour créer une frénésie. Cette toile marque en réalité la nouvelle approche du portrait par Souza à partir des années 60.
Peinture « Supper at Emmaus », 1975
Francis Newton Souza c’était la nature morte, le paysage, les nus, les icônes du christianisme présentées dans une déformation frénétique de la forme. On retrouve notamment cette déformation frénétique sur cette peinture « Supper at Emmaus », 1975, qui représente Jésus se révélant à ses deux disciples dans la ville d’Emmaüs peu de temps après avoir ressuscité.
Peinture « Portrait of Husain », 1948
Francis Newton Souza est l’un des plus grands peintres de l’Inde post-indépendant. Son originalité et ses idées lui ont valu une grande reconnaissance en Occident. Son style était un subtil mélange entre l’Art Brut, l’expressionnisme et le néo-romantisme britannique. On retrouve ce mélange de style à travers cette peinture « Portrait of Husain », 1948. Un hommage à son compatriote Maqbool Fida Husain, un autre peintre indien de renom.
Composition No. 51 – Mille vies se cachent dans le bois, 1960
Chun Teh-Chun affirmait : « La seule source d’inspiration que je suis est la nature, et son mode d’expression préféré est le lyrisme ». On retrouve cette vision sur cette « composition No.51-Mille vies se cachent dans le bois, 1960 », une œuvre très profonde, non seulement pour ses couleurs, mais également pour ce qu’elle représente.
Peinture « Cartés Paisibles », 1985
En 1985 ; Chun Teh-Chun prenait un train pour rejoindre Genève depuis Paris. Durant le trajet, la scène d’une grosse tombée de neige l’émut profondément. Une fois de retour à Paris, il commença alors à peindre des œuvres représentant des scènes de neiges, entre 1985 et 1989. Et cette peinture « Cartés Paisibles » fut l’une de ses ces œuvres. Ici, la structure de composition occidentale rencontre l’esthétique de la peinture chinoise Xieyi.
Peinture « Partie bleu », 1984
En 1955, Chun Teh-Chun partait en bateau pour rejoindre Paris. Il profita d’un long voyage sur les mers de Taïwan à Paris. C’est durant ce voyage qu’il tomba amoureux de la couleur bleu de la mer, un bleu qui imprégnera bon nombre de ses œuvres, dont cette peinture « Partie bleu », 1984 sur laquelle on retrouve de nombreuses nuances de bleu.
Peinture « Composition No. 338 », 1970
Dire que les œuvres de Chun Teh-Chun sont pure abstraction est faux. L’artiste réussit, plus par son grand génie que par sa technique, à élaborer un système de références visuelles et sensorielles sur toutes ses toiles. C’est ce que l’on voit sur cette peinture « Composition No. 338 », 1970 qui semble suggérer un paysage montagneux.
Peinture « Jeux Immatériels », 1993
Chun Teh-Chun puise son inspiration dans la nature, il disait : « il n’y a pas de distance entre la nature et moi, nous ne faisons qu’un ». C’est poussé par cet esprit qu’il arrive à réaliser des œuvres explorant les mystères de la matière comme cette peinture « Jeux Immatériels », 1993. Une œuvre profonde qui vous rapproche du seuil de la compréhension sans jamais vraiment l’atteindre.
Peinture « Inspiration Hivernale », 1987-1990
Toute l’œuvre de Chu Teh-Chun est une communion avec la nature comme le montre cette peinture « Inspiration Hivernale », 1987-1990. La neige est l’un des thèmes de prédilection de l’artiste. Cela est dû à la profonde impression que lui ont laissée ses voyages dans les Alpes en 1965, en 1976 et en 1985. Cependant, cette peinture lui a été inspirée par la forêt de mûriers recouverte de neige dans le bois de Vincennes en 1987.
Peinture « No.312 », 1969
Peinture « No.312 » 1969 est une toile magnifique de Chun Teh-Chun, difficile à classifier : abstraite ou figurative. Elle rappelle vaguement une montagne imposante trônant sous un ciel éclairé. Les teintes claires et sombres s’élèvent harmonieusement sur la surface de la toile pour appeler à une contemplation méditative orientale.
Peinture « Printemps Hivernal », 1986-1987
L’œuvre nous transporte, on est comme dans un tourbillon de neige vigoureux et fou. « Printemps hivernal, 1986-1987 » est l’un des plus beaux exemples de paysages hivernaux réalisés par Chun Teh-Chun. Cette œuvre marque l’apothéose de la savante fusion de l’abstraction occidentale et de l’esthétique calligraphique distinctement orientale de l’artiste.
Peinture « L’inconnu », 1992
Chun Teh-Chun est un maître l’abstraction lyrique. Son travail est axé sur le paysagisme abstrait, même si Hubert Juin disait que Chun n’est pas un peintre abstrait puisqu’il est « incapable de s’isoler de la saveur du monde ». Et cette saveur du monde, on la retrouve justement dans « L’inconnu, 1992 », inspiré de l’espace lointain et mystérieux.
Peinture « Épave », 1932
Avant ses vapeurs blanches et ses brouillards aux teintes diverses, Joseph Sima intégrait souvent des formes géométriques aux contours flous, mais également des corps de femmes dans ses œuvres. Cette peinture « Épave », réalisée par l’artiste en 1932, illustre parfaitement cette tendance. Dans cette œuvre, la femme est comme privée de tout élément superflu : privée de tête et de bras. Il n’en reste plus que les parties indispensables à la reproduction : tout d’elle renvoie à la fécondité. La femme est installée dans un décor de couleur ocre et sombre.
Tableau « Orphée (noir) », 1958
Au cours de sa vie d’artiste, Joseph Sima a toujours peint avec symbolisme. Cela est illustré par la présente œuvre, « Orphée (noir) », exécutée en 1958. À première vue, cette peinture est résolument abstraite, néanmoins, elle s’emplit d’un sens profond si l’on emprunte les yeux d’Orphée, cette figure mythologique, pour la voir. Cette image deviendrait alors une porte vers un monde où cohabitent lumière et ténèbres, une porte qui sépare le monde sombre des enfers du monde des vivants. Formellement, cette œuvre exprime la vision de Sima de la lumière, le sujet de sa peinture : la lumière « conçue non pas comme un fluide mystérieux éclairant les objets, mais comme une force créant l’existence des objets ».
Peinture « Paysage urbain », 1954
Avant la fin de la Seconde Guerre, Joseph Sima décide d’arrêter la peinture. 10 ans séparent la présente œuvre du monde « derrière le miroir », un ensemble de tableaux où troncs d’arbre, cristaux et torses de femmes dépourvus de têtes s’élèvent librement dans l’espace pour montrer l’unité du monde. Cette peinture, « Paysage urbain », exécuté en 1954, exprime les interrogations de l’artiste sur la lumière. Ici, Sima nous livre sa propre vision du monde moderne : un monde qui apparait comme une « étincelle de feu » semblant jaillir de terre.
Peinture « Matière Souffle », 1965
Dans ses années matures, Joseph Sima a représenté en peinture des actes essentiels, mais invisibles, comme un souffle. « Matière Souffle », exécutée par l’artiste en 1965 est une œuvre qui représente quelque chose de simple, des notes de formes éphémères pondant comme des feuilles diaphanes, visibles tout en étant intangibles. La présente œuvre illustre parfaitement la légèreté du toucher de l’artiste permettant aux couleurs aqueuses de se mélanger doucement les unes dans les autres. Le titre trouve alors tout son sens : le matériau de la toile n’est plus l’huile sur toile, mais le souffle lui-même.
Peinture « Corps d’azur en forme de ciel », 1958
« Corps d’Azur en forme de ciel », 1958, est l’une des œuvres les plus célèbres de Joseph Sima. Elle illustre la tendance qu’avait l’artiste à partir des années 30 d’éliminer toute forme identifiable dans ses œuvres. Mais surtout, elle reflète son grand travaille des contrastes : lumière/obscurité, ton clair/ton sombre… Malgré tout, face à cette œuvre, on ne peut s’empêcher de penser à un ciel bleu, à une image d’espoir au cœur d’une atmosphère sombre. Cette vision mélancolique ornementée accompagnée de rêverie est l’un des aspects qui caractérisent le plus les œuvres de Sima.
Terre lumière, 1967
Comme pour tout autre artiste, Joseph Sima possède sa propre vision de l’art. Comme pour les autres membres du groupe de surréalistes « Le Grand Jeu », Sima préfère l’imaginaire. Il exécutait la peinture de vision, qui implique l’unité de la matière et qui avait un profond sens spiritualiste. C’est sur la base de ces préceptes que Sima peignaient des paysages abstraits où terre, ciel, mer, arbres, et autres matières se mêlent dans des vapeurs et des brouillards. Cette peinture « Terre Lumière » exécutée en 1967 illustre parfaitement cette vision. L’image est fugitive tout en étant captivante, à la fois claire et brouillée.
Peinture « Orfeus », 1958
À partir des années 50, Joseph Sima intègre des formes symboliques beaucoup plus abstraites dans ses œuvres. Sur cette peinture « Orfeus », réalisée en 1959, l’artiste a choisi de mettre en scène un rectangle en position verticale. Si l’on relie l’image de l’œuvre à son nom, Orfeus, le lien avec l’histoire d’Orphée, de la mythologie grecque devient presque évident. Un simple rectangle devient alors la porte de l’enfer par lequel Orphée devait passer pour retrouver le monde des vivants, la porte que sa bienaimée Eurydice ne put franchir pour renaitre… La porte qui lie 2 mondes différents : un monde d’obscurité et un monde lumière…
Peinture « Reflêt glacial », 1961
Selon Paul Facchetti, Joseph Sima était un « Architecte de la lumière ». On retrouve dans presque toutes ses œuvres une certaine métaphysique de la lumière comme l’illustre cette peinture « Reflet glacial », exécutée par l’artiste en 1961. Cette peinture suit la période durant laquelle l’artiste a renoué avec la peinture, mais aussi avec la nature. On peut y voir un nuage lumineux planté au milieu d’autres nuages aux couleurs variées. Le contour flou des formes, ainsi que la prédominance du gris clair rappellent bien l’atmosphère glaciale d’un hiver.
Peinture « Double paysage », 1954
Cette peinture « Double Paysage », 1954, est l’une des œuvres les plus emblématiques de Joseph Sima. On peut y admirer 2 objets figés dans une atmosphère calme et remplie de sérénité. En plus d’inviter à la méditation, la scène transporte le spectateur dans une sorte de rêverie trouble, tant les nuances de teintes sombres sont importantes. Après quelques instants de contemplation, on se rend compte que cette toile est en réalité très épurée et séduit par la simplicité et la délicatesse qu’elle dégage. Formellement, Sima réalise ici un paysage sans profondeur ni largeur, le dédoublement d’objets portant atteinte aux conventions de la perspective, détruisant par la même occasion les repères spatiaux temporels.
Peinture « Paysage bleu gris horizontal », 1960
Durant la Seconde Guerre mondiale, Joseph Sima arrêta pratiquement de peindre. Il ne reprendra ses activités artistiques qu’à partir des années 50. À partir de là, son art connait une évolution progressive. Ses tableaux contiennent toujours l’inspiration paysagiste tout en devenant plus mélancoliques. Formes symboliques et contraste sont alors magnés avec habilité par l’artiste pour créer des œuvres exquises comme cette peinture « Paysage bleu gris horizontal » ; 1960. La fine ligne d’horizon marquée par le contraste entre 2 tons de bleus ouvre le regard vers un horizon infini, mystérieux, et peut-être empli d’incertitude.
Peinture « Couple on Promenade », 1896
L’impressionnisme c’est capturer la réalité et la transcrire à travers une technique de pinceau précise. Sur sa peinture « Couple on promenade », 1896, Constantin Korovin montre sa grande maîtrise de la peinture avec des contours précis et une maîtrise impressionnante de la perspective. On y voit un couple se promenant sur dans une allée ornée de bois.