Lampe à anneaux de couleurs, 1950

Cette lampe en céramique a été crée par Georges Jouve en 1950.

Ses dimensions : H 63 cm.

Cendrier patte d’ours, c. 1950

Ce cendrier Patte d’ours créé par Georges Jouve vers 1950 est en céramique émaillée noir.

Ses dimensions : 6,7 X 19,1 X 17,8 cm.

Pichet, 1950

Ce pichet réalisé par Georges Jouve en 1950 est en céramique émaillée noir.

Pichet Femme, c. 1948

Ce pichet Femme à décor sirène a été créé par Georges Jouve vers 1948.

Il est en céramique émaillée blanc.

Ses dimensions : H 23 cm, 9,06 in.

 

Petite femme nichons, 1948

Cette Petite femme nichons est en céramique émaillée noir à décor bleu et vert.

Elle a été crée en 1948 par Georges Jouve.

Ses dimensions : H 20 X 12 cm , 7,87 in. X 4,72 in.

Le Taureau, c. 1955

Le Taureau, créé vers 1955 par Georges Jouve est en céramique émaillée noir à l’oxyde de cuivre.

Ses dimensions : H 22 X 18 X 11 cm.

Vase Bonbonne, c. 1955

Ce vase Bonbonne en céramique émaillée vert a été créé par Georges Jouve vers 1955.

Ses dimensions : H 47 cm, int. 18,5 cm.

L’œuvre est signée Jouve sous la base ainsi que du signe alpha de l’artiste.

Lampe Cylindre, c. 1960

Cette lampe Cylindre orange en céramique émaillée  a été créée par Georges Jouve vers 1960.

Ses dimensions : H 24 X D 8 cm.

Elle est signée Jouve avec la sigle alpha de l’artiste au revers.

Vase Cylindre, c. 1955

Ce vase Cylindre blanc en céramique émaillée a été créé par Georges Jouve vers 1955.

Sculpture anamorphique, 1954

Cette sculpture réalisée par Georges Jouve est en céramique émaillée noir à l’oxyde de cuivre.

Ses dimensions : H 55 cm / 21,65 in.

Plat dit Poisson, 1953

Ce plat dit Poisson en céramique émaillée polychrome a été créé par Georges Jouve en 1953.

Ses dimensions : 5,5 X 63,5 X 26,5 cm.

 

Bouteille Pomme c. 1957

Georges Jouve a créé cette bouteille Pomme en céramique émaillée en 1957.

Ses dimensions : H 8 cm D 10 cm.

Vase Calice, c. 1955

Ce vase Calice bleu créé vers 1955 par Georges Jouve est en céramique émaillée.

Ses dimensions : 20 X 10 cm.

Table basse, 1955

Georges Jouve a créé cette table basse en 1955.

Composée en céramique et en métal, elle est signée et monogrammée sous le plateau.

Ses dimensions : 27 X 63 X 63 cm.

Meuble à fards, 1929

Jacques-Émile Ruhlmann s’inspire beaucoup des meubles du XVIIIème siècle comme ceux faits par Reisener et Weisweiler, dans son travail. C’est la raison pour laquelle son mobilier est à la fois luxueux et raffiné.

Le meuble à fards est destiné à présenter des objets luxueux. Jacques-Emile Ruhlmann en a créé huit versions connues à ce jour. Son nom pourrait être inspiré d’une figure féminine dansante du peuple ancestral d’Afrique de l’Est, les « Afars ». Ce modèle est en loupe de noyer d’Amérique recouvert d’un vernis cellulosique brillant avec un ornement en bronze doré. L’intérieur du meuble est en chêne blond.

 

The green eyes, 1942

Au cours de sa jeunesse, Françoise Gilot vouait une passion dévorante pour l’art. Cette passion l’a amené à aller souvent à l’encontre de ses parents. Mais il faut l’avouer, Gilot est une artiste exceptionnelle avec une grande technique. On voit bien cela à travers cette œuvre, « The green eyes », 1942. Les lignes sont justes, le travail des perspectives est délicat et exquis. On doit remarquer l’attention particulière donnée à la conception des yeux et du regard pour donner à ce dernier un certain air de sévérité unique.

The Tea, 1952

En 1943, Françoise Gilot entama une relation avec Pablo Picasso. Cette relation dura quasiment 10 ans. Elle a appris beaucoup du maitre durant cette période. Il fut même un temps où son travail était fortement influencé par le style cubiste de Picasso. Cette peinture, The Tea, 1959, en est la preuve. Cette toile est une interprétation presque débile d’un des passe-temps les plus civilisés. La scène suggère une certaine quantité de chaos dans une scène qui devrait en temps normal renvoyer au calme.

Red and Gold, 1978

Pour Françoise Gilot, la relation qu’elle entretenait avec Pablo Picasso était à la fois une aubaine et un frein au développement de son talent d’artiste. Gilot, comme tout autre artiste, jouait avec les formes et les styles. La toile « Red and Gold » en est l’une des preuves. Sur cette œuvre, sa principale préoccupation était les relations de couleurs. L’œuvre commence d’abord de manière abstraite puis, au fur et à mesure, l’artiste a fait chevaucher des éléments structurels. Le résultat, une œuvre unique qui laisse aller l’imagination dans des rêveries dominées par des couleurs chaudes.

Le phare de Beachy Head, 1960

Comme tous les artistes, Françoise Gilot est très cultivée et la lecture est l’un de ses passe-temps préférés. « Le phare de Beachy Head » est une œuvre associée à l’un des nombreux récits qu’elle a lus : les récits de Virginia Woolf. Cette peinture coïncide en outre avec une période durant laquelle Gilot a fait plusieurs voyages en Grande-Bretagn et où elle séjourna avec la famille Penros dans leur ferme située près de la ville de Lewis, à proximité du dernier domicile de Virginia Woolf.

French window in blue, 1939

Françoise Gilot est l’une des artistes les plus durables de l’école de Paris après la Seconde Guerre mondiale. Son art est étroitement lié à l’évolution de l’art moderne au 20e siècle. « French window in blue » est l’une des peintures les plus célèbres de Gilot. Cette dernière y représente une scène typiquement française avec une perspective emplie d’optimisme, comme si celle qui peignait n’était qu’une jeune adolescente. Cette peinture transporte le spectateur à travers les portes-fenêtres vers un paysage bleu clair ornementé de teintes chaudes, vers une destination qui promet peut-être de nombreuses aventures.

Peinture (Three Seasons), 1970-1971

La présente œuvre, « Three Seasons », exécutée par Joan Mitchell de 1970 à 1971 constitue une œuvre emblématique de l’artiste. Elle reflète sa vision vibrante et méditative sur la nature. Elle se présente comme 3 panneaux liés emplis de teintes riches et de pigments appliqués avec beaucoup de tact. Le tout s’accorde pour offrir au spectateur une symphonie lyrique et cohérente de crescendos dramatiques et de pauses subtiles. Cette toile illustre à merveille l’amour que voue Mitchell pour la poésie et son grand attachement au paysage : un paysage qu’elle transcrit en émotion, une émotion qu’elle transcrit en peinture.

Peinture « Parasol », 1977

Cette peinture intitulée « Parasol » réalisée par Joan Mitchell en 1977 illustre parfaitement le style adopté par l’artiste au cours des dernières décennies de sa carrière : les coups de pinceau sont passionnés, les textures denses… Cette œuvre se présente comme une toile constituée de 3 panneaux. Elle reflète la transition de l’artiste à partir du début des années 70 vers des toiles de plus grandes tailles. « Parasol » exploite l’imagerie sensorielle des plus grands artistes qui ont le plus influencé Mitchell : Claude Monet, Paul Cézanne, Jackson Pollock ou encore Willem de Kooning. Ici, l’artiste a tenté d’associer l’environnement extérieur à ses émotions les plus profondes.

Peinture « Hours », 1989

Cette peinture « Hours », réalisée par Joan Mitchell en 1989, illustre à merveille le style si particulier de l’artiste. Cette œuvre se présente comme 2 tableaux mis côte à côte. Le ton des couleurs utilisées dans chaque partie de l’œuvre est pratiquement identique. Fidèle à elle-même, la gamme colorée utilisée par Mitchell est très variée. Ici, le polyptyque empêche une lecture immédiate de l’œuvre. Malgré tout, cette œuvre domine le spectateur, elle suscite l’envie de découvrir et de déceler les secrets qu’elle cache, elle sollicite l’imagination et laissent souvent transparaitre des images fugitives difficiles à décrire.

Peinture « Blueberry », 1969

Joan Mitchell fut l’un des plus grandes peintres abstraits du XXe siècle. Les peintures abstraites qu’elle mettait au point étaient à la fois immenses et souvent inspirées de la nature comme dans la présente œuvre intitulée « Blueberry », réalisée par l’artiste en 1969. Difficile de voir une quelconque référence aux myrtilles dans cet amas de couleurs vives. Mais ces quelques mots de l’artiste permettront à chacun de comprendre la profondeur et le sens de son art : « je préfère laisser la nature à elle-même. Je n’entends pas l’améliorer, je ne pourrai jamais la refléter. J’aime mieux peindre ce qu’elle me laisse en dedans. »

Peinture «Il était une fois une ville», 1954-1955

« Il était une fois une ville », 1954-1955 est une des plus belles toiles réalisées par Jean-Paul Riopelle. On y voit bien sa parfaite maitrise de sa « technique de mosaïque ». En l’admirant de loin, on a le sentiment d’une surface riche et somptueuse. De près, on a plutôt une impression d’espace aérien. Dans cette toile, Riopelle travaille la contradiction, le rouge et le vert : 2 couleurs à la fois opposées et complémentaires rappelant la frontière relative entre une banlieue et la bordure d’une campagne.

 

Peinture « Pleine saison », 1954

« Pleine saison », 1954 est une des œuvres typiques de Jean-Paul Riopelle. On y voit sa manière unique de faire une mosaïque. Même si cette œuvre est purement abstraite, les formes, le mélange des couleurs laissent penser à un paysage vu depuis un avion. Ce travail des formes est ce qui distingue Riopelle de ses pairs. Les coups de peintures sont particulièrement justes tout en étant fluides et sensibles. Cette œuvre, comme tant d’autres après elle, constitue les prémices d’une nouvelle manière de peindre pour Riopelle : les petites formes laisseront place à de larges espaces blancs.

Peinture « Abstract Composition », 1955

Jean-Paul Riopelle était connu pour ses grandes mosaïques. Ses dernières étaient faites en appliquant une grande quantité de peintures de couleurs variées sur la toile, le plus souvent à l’aide d’une truelle. Cette œuvre, « Abstract Composition » réalisée en 1955 est un bel exemple de la technique unique de Jean-Paul Riopelle. L’agencement des différentes couleurs transporte le spectateur dans un monde de nuages imaginaires confus et un peu bouleversant. Comme à son habitude, Riopelle s’exprime ici par des striées de signes rapides, mais qui ont une touche de sensibilité.

Peinture «La promenade», 1964

Les œuvres de Jean-Paul Riopelle ont toujours été très proches de la nature. Et même si l’artiste s’est lancé sur le chemin de l’abstraction à partir des années 1945, cet amour pour la nature n’a jamais cessé de le hanter et cette œuvre, « La promenade » réalisée en 1964, le prouve. Cette œuvre transporte l’imagination avec sa légèreté relative. Les jeux de couleurs rappellent l’atmosphère unique d’une petite clairière et les traits en noirs laissent penser à des personnes passant du bon temps.

Peinture « Il serpente », 1961

À partir de 1953, Alexander Calder commencera à faire des gouaches. Ses œuvres sont parsemées d’un souffle poétique comme on le voit dans cette toile : Il Serpente, 1961. Plus qu’une simple toile, cette œuvre est une poésie sans artifice où les formes sont volontairement simplifiées et les palettes réduites aux couleurs primaires. Il n’existe pas de superflu, la simplicité est à l’honneur. L’essentiel, c’est la vie. Cette œuvre s’impose par sa puissance esthétique et ouvre court à tout rapprochement imaginaire.

Peinture «A Weird Man», 1949

Calder était un artiste unique, à la fois grand passionné et chercheur chevronné. Une des choses qui le distinguaient, son obsession pour le mouvement, les formes biomorphiques et surtout pour sa manière uniques de mélanger les couleurs. On voit tout cela dans cette œuvre, « A Weird Man », 1949. Difficile de voir à travers à travers cette œuvre la silhouette d’un homme, quelle que soit l’étrangeté de ce dernier. Il serait plus juste de dire, les pensées d’un homme étrange. Les pensées d’Alexander Calder sont celles d’un artiste unique aux idées de génie parfois même absurde.