Peinture « Vent du nord », 1952-1953

L’œuvre « Vent du Nord » réalisée par Jean-Paul Riopelle en 1952 est l’une des toiles les plus célèbres réalisées par l’artiste. C’est l’une des mosaïques les plus grandes qu’il a faites. On peut y admirer la justesse de ses gestes pour emporter le spectateur dans une vision captivante. Cette œuvre a permis à Jean-Paul Riopelle de se faire un nom dans l’abstraction lyrique française. Elle lui a également permis de devenir l’un des artistes les plus influents du tachisme et de l’informalisme.

Peinture «Seven Black, Red and Blue», 1947

Alexander Calder était surtout connu pour ses sculptures, ses mobiles ou encore pour ses stabiles. Il était fasciné par les formes. Mais cette fascination ne se rencontre pas seulement dans ces sculptures, on en retrouve également des vestiges dans ses peintures. Cette toile, Seven Black, Red and Blue de 1947, en est la preuve. On peut y voir diverses formes plongées dans un fond jaune se dégradant au rouge. L’agencement des formes en elles même suggère que l’artiste a voulu donner du mouvement à l’ensemble de son œuvre.

Peinture « Noon », 1969

Joan Mitchell était l’une des femmes peintres les plus incontournables de son temps. Elle se distinguait de ses homologues expressionnistes pour la profondeur de ses œuvres et aussi pour leur grande dimension, comme l’illustre cette peinture « Noon », réalisée par l’artiste en 1963. Pour comprendre cette peinture, il faut être un grand amoureux de la peinture. Elle le disait elle-même : ma peinture n’est aimée que par les peintres. La présente œuvre montre la fluidité des gestes de Mitchell ainsi que sa belle manière de refléter en peinture ces impressions du moment.

Peinture « Concetto Spaziale, La Fine Di Dio », 1963

« Concetto Spaziale, La Fine Di Dio » est considérée comme l’une des œuvres les plus emblématiques de Lucio Fontana du début des années 60. La présente œuvre fait partie d’une série de 38 toiles ovoïdes du même genre qui se déclinent en différentes couleurs et parfois recouvertes de paillettes. Pour Fontana, ces pièces constituent un symbole fort : « l’infini, l’insondable, la fin de la figuration, le principe du vide ». La forme inhabituelle de la toile, une sorte d’œuf géant, en elle-même est emplie de sens profonds : synonyme du monde de la création, symbole de la fécondité…

Peinture « The Stolen Mirror », 1941

« The stolen miror », une peinture réalisée par Max Ernst en 1941 est l’une des œuvres les plus connues de l’artiste. L’artiste l’a peinte à son arrivée aux États-Unis après avoir fui la France grâce à l’intervention du riche collectionneur d’art Peggy Guggenheim. Le présent travail est décrit comme un tour de force surréaliste, car il met en scène un paysage étrange et troublant, où des femmes vêtues de peau d’animaux en tout genre se dressent comme des statuts gardiennes, et où ce qui semblent être des divinités vénérées se dressent sur des pyramides circulaires…

Peinture « Sans titre (Benares at Night) », 1990

En 1961, Ram Kumar visite la ville sainte de Varanasi. Cette visite bouleversa l’artiste et entraina un profond changement dans son style pictural. Cela l’a amené à saisir de différente façon les sensations qu’il a découvertes. Il s’éloigne alors peu à peu de la figuration et crée une série de paysages inspirés de la ville de Bénarès. Cette peinture « sans titre (Bénarès at Night) » fait partie de cette série. Malgré le titre évocateur, on constate aisément l’absence des constituants habituels de la réalité, la figure humaine est également absente. Il ne reste qu’un paysage doté d’une intensité dramatique et d’une de brillance austère.

Peinture « Dreamers », 1950

Dans les années 1950, les œuvres de Ram Kumar étaient pour la plupart des peintures figuratives. Et les figures représentées affichaient souvent des airs moroses et tristes. C’est le cas sur peinture « Dreamers », 1950. L’expression sur le visage des figures suggère une douleur profonde touchant à la fois le corps et l’esprit.

Peinture « Sans titre (Ladakh) », 1970

La peinture « Sans titre (Ladakh) », 1970, a été créée par Ram Kumar au moment où il est profondément plongé dans l’abstractionnisme. Contrairement aux œuvres de la série Benaras qui donnent une réalité, une référence, Ladakh nous plonge dans un monde totalement imaginaire. C’est un voyage dans l’espace, dans l’infini et l’inconnu. Après Ladakh, Kumar s’intéresse à Kumaon et Shivalik Hills.

Peinture « Benaras Landscape », 1960

Benaras a laissé une empreinte profonde sur Ram Kumar. La ville et son environnement le marqueront à vie puisqu’après son voyage, il se mettra corps et âme à la peinture abstraite. Cette peinture « Benaras landscape », 1960, s’inspire de la ville de Benaras elle-même. Kumar l’a réalisé en pensant aux caractères lugubres, encombrés et sales de la ville.

Tableau « Sans titre (Blue Abstract) »

À partir des années 60, le travail de Ram Kumar s’est peu à peu éloigné de la figuration et de l’abstraction pure. Ses paysages ont été réduits aux formes géométriques mélangées dans des plans horizontaux et verticaux changeants. Ce tableau montre l’important changement stylistique que connait kumar. C’est une hymne abstractionniste à la nature.

Peinture « Benares », 1964

À partir des années 60, après un voyage à Varanasi, anciennement Bénarès, avec MF Hussain, Ram Kumar a réalisé de quelques œuvres inspirées des maisons délabrées et les rues surpeuplées de la ville. Cela a conduit à la naissance de toiles tristes et sombres comme cette peinture « Benares », 1964.

Peinture « Jeune étudiant », 1958

Ram Kumar, durant toute sa carrière d’artiste, a été fascinée par les misères de la vie humaine. Et cette fascination se retrouve dans nombreuses de ses œuvres. C’est notamment le cas sur cette peinture « Jeune étudiant », 1958. Ici, Kumar a utilisé des nuances sombres pour représenter le malaise et le mal-être d’un jeune étudiant.

Peinture « Sans titre (Falling Bird) », 1968

Ses peintures abstraites exécutées avec génie et inspiration ont fait la célébrité de Ram Kumar. Ces œuvres sont à la fois profondes et accessibles. C’est le cas pour cette peinture « Sans titre (Falling Bird), 1968″. Cette peinture représente un oiseau en chute libre. Les contours de l’oiseau sont assez précis pour permettre de distinguer facilement la figure de l’oiseau.

Peinture « Vagabond », 1956

Ram Kumar est l’un des artistes indiens contemporains les plus brillants. Nombreuses de ses œuvres ont été inspirées par la condition humaine comme c’est le cas sur cette peinture « Vagabond », 1956. Cette œuvre représente un homme d’une humeur morose marchant seul dans un endroit tout aussi morose. La peinture est figurative, comme c’est le cas des œuvres de Kumar avant 1957.

Peinture « Goa Landscape », 1976

Ram Kumar est considéré par beaucoup comme l’un des plus grands peintres abstraits de l’Inde. Il est surtout célèbre pour ses paysages que l’on situe entre l’abstraction et le naturalisme. On le voit bien sur cette peinture « Goa Landscape, 1976 ». Cette peinture représente ce qui semble une plage en bord de mer.

Table « Double colonnettes », 1923

Jacques-Émile Ruhlmann est un décorateur possédant une grande imagination, mais surtout un grand sens de l’élégance. On peut le voir aisément à travers cette table basse dite « Double colonnettes », créée en 1923. Un meuble d’une allure sobre et soignée avec des finitions impeccables, idéal pour trôner au milieu d’un séjour à la décoration élégante.

Applique dit de forme octogonale, 1920-1925

Chez Jacques-Émile Ruhlmann, les formes banales deviennent des meubles luxueux se rapprochant de vraies œuvres d’art. C’est le cas pour cette « Applique dit de forme octogonale, 1920-1925 ». Ici, des matériaux mixtes, albâtres et bronze argenté, ont été utilisés intelligemment pour donner un effet naturel assez fascinant : un accessoire lumineux de grande qualité.

Lampe dit « Bouillotte », 1925

Ingéniosité et savoir-faire exquis ont été combinés par Jacques-Émile Ruhlmann pour façonner cette belle lampe dit « Bouillotte », 1925. Ici, chaque détail a été travaillé pour faire ressortir un travail de grande qualité. Véritable objet de collection, cette lampe s’adresse surtout à ceux ou celles qui aiment le luxe et l’élégance.

Appliques dit « Eventail », 1925

Jacques-Émile Ruhlmann a été célèbre pour ses élégants meubles et ses accessoires. Il aimait les formes pures et appréciait travailler avec les matières précieuses. Les appliques « Evantail », 1925, montrent le génie et le goût élégant de Ruhlmann. En s’inspirant simplement de la forme d’un éventail, il a su créer un accessoire de luxe.

Meuble d’appui Triplan, 1913

Si l’on aime l’élégance, on ne peut qu’apprécier ce « Meuble d’appui triplan, 1913 » créé par Jacques-Émile Ruhlmann. La couleur du meuble a été travaillée pour faire ressortir les plus belles teintes du bois d’Ébène et du bois de Chêne. Quant au design, on reste dans la sobriété : les fioritures sont simples.

Chiffonnier « Cabanel », 1921-1922

On retrouve sur ce « Chiffonnier « Cabanel », 1921-1922 le goût exquis de Jacques-Émile Ruhlmann pour l’élégance. Les essences de bois nobles, dont l’ébène et le chêne, ont été utilisées pour créer un meuble luxueux et raffiné. Et les quelques petites touches d’ivoire en guise de décoration apportent à ce meuble une autre touche de prestige.

Meuble de collectionneur « Duval », 1924

Jacques-Émile Ruhlmann était un décorateur et ensemblier réputé pour son apport fondamental dans le développement du style Art déco, mais surtout pour la qualité exceptionnelle de ses meubles en bois comme on le voit sur ce Meuble de collectionneur « Duval », de 1924. Ce meuble d’apparat se présente comme un coffre finement agencé qui se dresse entre un court fronton et un piètement composé de 2 pairs de pieds de style différent, le tout surélevé par un socle assez discret. Fait en Ébène, ce meuble est idéal pour abriter des objets de collections prestigieux.

Mobilier « Bibliothèque », 1926

Jacques-Émile Ruhlmann, surnommé « le Riesener de l’Art déco » pour la qualité de ses créations, était l’un des décorateurs les plus influents de son époque. On voit bien à travers ce mobilier « Bibliothèque », 1926, son style épuré et élégant : une vision à l’avance sur son temps ; et sa préférence pour les essences rares.

Bureau dit « Boudoir du Collectionneur », 1928

Le bureau dit « Boudoir du Collectionneur », 1928, est un élégant bureau à roulettes créé par Jacques-Emile Ruhlmann et exposé pour la première fois en 1923, au XVIème Salon des Artistes Décorateurs. Avec son ornementation luxueusement austère et son esprit très moderne, ce meuble n’a rien à envier aux élégants pupitres Louis XV.

Commode dit Lassalle, 1925

Les mobiliers créés par Jacques-Émile Ruhlmann des années 1920 présentaient souvent des motifs décoratifs abstraits pour souligner leur forme subtile. Ruhlmann nous montre son goût exquis de l’élégance et sa préférence pour les lignes courbées sur cette « Commode Lassalle », 1925. Le meuble est décoré d’une délicate broderie en ivoire et d’un motif losange.

Peinture « The Chance », 1966

Francis Newton Souza est connu pour son « art de la déformation ». Et cette peinture « The chance », 1966 exprime bien sa maîtrise de cet art. Ici, les têtes des figures sont tellement distordues que cela leur donne une forme mutante complexe. C’est le résultat d’une recréation spontanée du monde… et d’une foule d’expériences et d’associations privées.

Peinture « Nude with Fruit », 1958

Les nus féminins constituent un répertoire majeur du travail de Souza. C’était aussi un peu normal puisque les artistes du 20ème siècle considéraient le nu et l’imagerie érotique comme un moyen efficace d’affirmer leur individualité et leur liberté. Parmi les nombreux portraits nus réalisés par Souza, cette peinture « Nude with Fruit », 1958, reflète bien son style si unique.

Peinture « Row of Houses », 1957

À son arrivée à Londres en juillet 1949, Francis Newton Souza sera étonné par le déclin de la ville suite aux effets de la Seconde Guerre Mondiale. Jusqu’en 1955, l’artiste vit une existence appauvrie, et cela se ressent un peu dans ses œuvres comme ici dans cette peinture « Row of Houses », 1957. L’œuvre rappelle un peu les vitraux des églises.

Peinture « Last Supper », 1989

Francis Newton Souza est né et grandi dans la colonie catholique portugaise de Goa. Et son éducation a considérablement influencé son art, raison pour laquelle il a réalisé de nombreuses œuvres représentant des scènes religieuses comme cette peinture « Last supper », 1989 qui représente le dernier que le Christ passa avec ses apôtres, le moment de l’établissement de l’Eucharistie.

Peinture « The Red Road », 1962

Un artiste puis souvent dans ses douleurs et ses angoisses pour réaliser des œuvres. C’était le cas pour Francis Newton Souza sur cette peinture « The red road », 1962. Pendant ses débuts, Souza a dû faire face à des difficultés financières relativement importantes. C’était une période difficile, mais heureusement il a eu le soutien de sa grand-mère et de sa femme. C’est pour représenter cette période difficile que l’artiste a réalisé cette œuvre.