Certaines des œuvres les plus emblématiques d’Alexander Calder reflètent les forces invincibles de l’univers : l’espace, le temps, la gravité… Il en est ainsi de cette pièce : « Senzo Titolo » de 1943. Elle met en scène une explosion. Une explosion de couleurs et de mouvements. L’agencement de l’œuvre dans sa globalité laisse penser à quelque chose comme le big bang : la création. Cette toile exprime une passion qui a depuis longtemps guidé Calder dans ses créations : la passion pour tout ce qui touche au grand espace.
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Peinture «The Black Mountain», 1945
En 1930, Alexander Calder fait la rencontre de Piet Mondrian. Par la suite, l’influence de Mondrian sur les œuvres de Calder sera très importante. On peut le voir à travers cette toile, The Black Mountain de 1945. Ici, les formes biomorphiques dominent, une référence à une des artistes les plus admirées par Calder, Joan Miro. Mais surtout, l’agencement des couleurs, le choix des tons rappellent vaguement un Mondrian. Fidèle à lui-même, Calder n’a pas oublié d’ajouter un effet de mouvement avec les lignes bleu et rouge qui se chevauchent rappelant une rivière qui coule.
Peinture « Promenade Agreste », 1974
Réalisée en décembre 1974, la « Promenade Agreste » est l’une des dernières pièces de la série la plus vaste de Jean Dubuffet, Hourloupe. Elle est en elle-même un casse-tête composé de formes cellulaires biomorphiques faites à partir d’une palette de couleurs restreintes : une succession d’éblouissant bleu, noir, rouge et blanc. En outre, la vigueur psychotique brute ainsi que la vivacité des coups de pinceau en font une œuvre en parfaite adéquation avec le mouvement Art Brut.
Peinture « Paysage aux griffures », 1953
Frénétique et lyrique, « Paysages aux griffures » est l’une des œuvres les plus emblématiques de Jean Dubuffet. Il y exprime une vision qui prône la supériorité de la peinture sur le langage en tant que matériau intrinsèque et outil de communication. Bien que cette œuvre contienne toutes les qualités qui distinguaient sa série Paysages du mental, elle reste unique par son exubérance et ses tons de couleurs qui transportent dans un univers passionnément défiguré et troublant rappelant certaines des photos de Brassai (les graffitis primitifs).
Peinture « Tasse à Thé II », 1965
La vie artistique de Jean Dubuffet peut être divisée en 3 cycles. La première est caractérisée par une oscillation entre l’illustration de la vie de l’homme commun et la recherche intense sur les matériaux. La deuxième partie, qui date des débuts des années 1960, voit l’apparition de la série Hourloupe (1962-1974). Dans cette série, l’artiste réalise des œuvres à partir de parcelles homogènes faisant référence aux structures cellulaires. Cette toile, « Tasse à Thé II » de 1965, est un exemple parfait du style adopté par Dubuffet durant ce second cycle.
Peinture « La Quête de l’Ouest », 1976
Des lignes audacieuses et des couleurs vives, « La quête de l’ouest » de Jean Dubuffet s’étend sur la toile pour offrir au spectateur un paysage profondément agité. Réalisée en 1976, cette toile fait partie du cycle des « Théâtres de mémoire » de l’artiste. Elle renvoie aux séries antérieures de l’artiste comme Paris Circus ou encore Hourloupe. Plus spécifiquement, cette œuvre représente l’amalgame entre 2 grandes spécialités de Dubuffet : l’art brut et la technique moderne du collage, le tout installé dans un paysage psychotique saisissant.
Peinture « Metascape », 1996
La présente œuvre intitulée « Metaspace », exécutée en 1996, constitue l’une des œuvres les plus emblématiques d’Akbar Padamsee. Elle fait partie d’une série d’œuvres qui porte le même nom, débutée par l’artiste à partir des années 70. Comme pour les autres « Metaspaces », cette œuvre est le résultat d’une juxtaposition des couleurs et d’une exploration des textures. On peut y déceler à la fois les éléments matériels d’un paysage et l’évocation d’un espace vaste et infini. Les couleurs qui se superposent évoquent quant à elles une impression de mouvement dans un espace figé.
Peinture « Head 11 », 2010
Le nombre des œuvres d’Akbar Padamsee qui mettent en scène des portraits est très élevé. Et elles sont toutes distinctes les unes des autres. La présente œuvre « Head 11 », réalisée en 2010, constitue l’une d’entre elles. Cette toile représente un homme au regard vide, marqué par le désespoir et la tristesse. Son expression évoque un homme malmené par la vie et qui porte un regard presque désintéressé du monde. Formellement, cette œuvre est comme un exercice exécuté par Padamsee, une étude des traits. En effet, ici, les contours du visage sont pratiquement définis par de nombreux petits traits.
Peinture « Man and City I », 1953
Cette peinture, « Man an City I », réalisée en 1953, est l’une des œuvres le plus emblématiques d’Akbar Padamsee. Dans un style assez similaire aux premières peintures figuratives de Ram Kumar, la présente œuvre montre une silhouette isolée et une ville, les deux sont représentées de manière abstraite et géométrique. Toutefois, contrairement aux œuvres de Ram Kumar qui rappellent plutôt des personnages aliénés, l’homme de Padamsee n’est ni aliéné ni limité par la ville. Formellement, cette peinture peut être considérée comme un exercice réalisé par l’artiste. Cet exercice porterait sur la logique d’application des lignes, des couleurs et des volumes.
Peinture « Untitled (Nude) », 1967
En plus des paysages, le nu était l’un des thèmes préférés d’Akabar Padamsee. Tout au long de sa carrière artistique, il s’est pris pour passion de cartographier la forme humaine et d’en saisir les qualités émotionnelles. Les nus de Padamsee fournissent un aperçu fascinant du développement du langage visuel de l’artiste et du processus qu’il suit pour créer. Ainsi, les premières peintures de l’artiste sur ce thème se caractérisent par des contours bien définis. Au fil du temps, ces contours laisseront place à des lignes plus floues, les formes se mélangeant presque avec le décor. Cette évolution de style est parfaitement illustrée par la présente œuvre « Untitled (nude) » réalisée en 1967.
Peinture «Village group », 1938
En 1934 Amrita Sher-Gil décide de retourner dans le pays natal de son père, l’Inde, pour rechercher des réponses aux questions qu’elle se posait sur l’art durant son séjour en Europe. Le déclic s’opère tout de suite au contact de la poussière et des odeurs des villages indiens qu’elle traverse. Ses toiles se simplifient et les thèmes qu’elles abordent se concentrent sur la vie paysanne et sur la vie des locaux. La présente œuvre intitulée « Village group », constitue une parfaite illustration du style de peinture d’Amrita durant cette période. On y voit l’habileté exceptionnelle de l’artiste à combiner les techniques de peinture européenne, Mughal et Pahavi.
Peinture « Landscape, View from Majitha House », 1934
Les débuts de la carrière artistique d’Amrita Sher-Gil sont marqués par une grande influence d’artistes européens et parisiens dans ses œuvres. À partir des années 30, l’artiste commence toutefois à s’interroger sur ses racines culturelles indiennes et décide par la suite de s’installer en Inde en 1934, elle disait : « Je peux seulement peindre en Inde. L’Europe appartient à Picasso, Matisse, Braque… L’Inde m’appartient ». La présente œuvre, « Landscape, View from Majitha House » réalisée en 1934, s’inscrit dans cette période que l’on peut qualifier de retour aux sources pour Amrita.
Peinture « Untitled (Self Portrait) », 1931
Amrita Sher-Gil commence à peindre à l’huile à partir de la fin des années 20. Et entre 1930 et 1931, elle a produit plus d’une soixantaine de peintures. La majorité d’entre elles étaient des portraits d’amis, de la famille et des autoportraits. La présente œuvre « Untitled (Self portrait) » réalisée en 1931 fait partie de ces autoportraits. En admirant cet autoportrait, on ne peut s’empêcher de relever de nombreuses similitudes avec le travail de l’artiste mexicaine Frida Kahlo : même pose frontale, même choix de couleur, même accentuation des traits… Cette œuvre montre à quel point le travail d’Amrita de cette époque était influencé par le style des artistes qu’elle admirait beaucoup.
Peinture « Untitled (In the Garden) », 1938
Cette peinture « Untitled (In the garden) », réalisée par Amrita Sher-Gil en 1938, est une œuvre emblématique de l’artiste parce qu’elle a été peinte à une période où Sher-Gil commençait à trouver son propre style. Elle met en scène une table blanche et solitaire sur laquelle est posée une assiette contenant 3 fruits et à côté duquel se trouve un pichet. Cette table se trouvait dans le jardin de la maison de vacance de la famille de Sher-Gil à Zebegeny, une commune du comitat de Pest en Hongrie. L’œuvre dans son ensemble exprime des impressions variées : peur, solitude, espoir, mystère, vulnérabilité… Des sentiments qui tiraillent l’artiste au cours de la période où cette œuvre a été peinte.
Peinture « Mother and Child », 1959
« Mother and Child », peinte par Vũ Cao Đàm en 1959, s’inspire d’un amour naturel que l’on voit partout où il y a de la vie : l’amour d’une mère pour son enfant. Cette toile met en scène une mère tenant à la main son petit bébé. La scène en elle-même est emplie de poésie et de sensibilité. Les coups de pinceau presque évasifs et les subtiles couleurs qui accentuent la touche asiatique transportent le spectateur dans un univers unique : le Vietnam de Vũ Cao Đàm.
Peinture « Cockfight », 1956
Vũ Cao Đàm aimait particulièrement peindre le folklore de son pays natal. « Cockifight » peinte par l’artiste en 1956 met en scène un des passe-temps préférés des Vietnamiens : les combats de coqs. L’œuvre dans sa globalité est assez sombre avec un bleu profond qui suggère une ambiance euphorique, peut être en référence à la brutalité et l’ambiance de la foule durant ces combats. Mais même ainsi, on retrouve toujours cette sensibilité qui distingue les œuvres de Cao Đàm à travers les lignes précises des coqs et leurs nuances de couleurs particulièrement travaillées.
Peinture « Cheval blanc », 1962
« Cheval blanc » est une œuvre sans pareille de Vũ Cao Đàm. Peinte par l’artiste en 1962, elle met en scène un cheval blanc à côté duquel se tient son cavalier. Cette toile appartient à la seconde période de l’artiste. Et comme pour la plupart de ses œuvres, on peut y admirer le subtil amalgame entre les techniques de peinture asiatique et celles occidentales. L’homogénéité du fond bleu ainsi que le jeu de clair-obscur rappelle vaguement la technique de Marc Chagall, grand ami de Cao Đàm.
Peinture « La Famille », 1984
La famille était l’un des thèmes de prédilection de Vũ Cao Đàm, et cette présente oeuvre en est un bel exemple. « La famille » a été peinte par l’artiste en 1984. En plus de la poésie, la subtilité et l’harmonie que l’on retrouve dans la majorité des œuvres de Vũ Cao Đàm, cette pièce contient un sens profond. Elle représente la vision qu’il se fait la famille : unie et sereine sous l’amour infini et sage d’une mère. Plus on s’y attarde et plus on serait tenté de penser que cette vision n’est pas propre à Cao Đàm, qui ne désirerait pas une telle famille ?
Peinture « Le Chiese Di Venezia », 1961
« Le Chiese Di Venezia », une oeuvre exécutée en 1961, est l’exemple suprême de l’exploration artistique et conceptuelle de l’espace par Lucio Fontana. Cette œuvre appartient au cycle très rare des peintures de Venezia, qui forment ensemble la série des Olii. Comme pour la ville qui a inspiré Fontana pour la créer, « Le Chiese Di Venezia » séduit par ses contradictions : sa conception évoque à la fois la figuration et l’abstraction. Au niveau formel, sa forme resplendissante lui confère une double nature, à la fois peinture et sculpture.
Peinture « Coupure », 1961
Lucio Fontana commence à fendre ses toiles à partir de la fin des années 50. Comparée à ses premières œuvres « fendues », cette peinture « Coupure », exécutée en 1961, se démarque par sa profondeur et son caractère chargé. Sur la présente œuvre, l’artiste ne s’est plus contenté de tailler la toile. Il y ajoute de nombreuses griffures. Le résultat est saisissant, la fente au centre de la toile, qui est bien réelle, se confond avec les griffures : le réel et l’illusion se mélange. Le nom de l’œuvre trouve également tout son sens lorsque la coupure vient couper net chaque trace de griffe qu’elle rencontre.
Peinture « Volo spaziale », 1955
Lucio Fontana se passionnait pour l’espace. Il faisait des recherches incessantes sur le sujet. Ce sont ces recherches qui l’on conduit à créer ses toiles fondues et trouées : la fameuse série « Concetto spaziale ». Mais le travail de l’espace de Fontana ne se limite pas à des fentes comme l’illustre cette peinture « Volo spaziale ». On peut y voir, ce qui semble des roses de couleurs sombres flotter dans un espace monochrome. La trainée blanche qui suit chaque rose donne un effet de mouvement et un sentiment de relief étonnant.
Peinture « Concetto Spaziale », 1961
Durant sa carrière artistique, Lucio Fontana se fascine pour l’exploration de l’espace. Le résultat de ses recherches le mènera à créer ses fameuses œuvres nommées « Concetto Spaziale » dont fait partie la présente œuvre. Cette peinture « Concetto spaziale » réalisée par l’artiste en 1961, se présente comme une toile à la teinte amarante accueillant 6 fentes de différents caractères. Aux yeux de l’artiste, ces fentes donnent une nouvelle dimension à l’œuvre, la toile n’est plus une simple peinture, elle devient une sculpture à part entière. On pourrait également considéré comme une allusion au sexe féminin, l’origine du monde.
Peinture «Conscious Landscape», 1942
En tant que surréaliste, Max Ernst a toujours recherché le moyen de limiter la part active du créateur dans le processus de création d’une œuvre. En 1925, il trouve la solution salvatrice dans le frottage. Des forêts nocturnes, des monstres aux formes surréalistes, ou encore des villes entières attaquées par une forte végétation s’invitent alors dans ses toiles. Cette peinture « Conscious Landscape », exécutée en 1942, est une illustration de la technique de peinture particulière de l’artiste. Ernst l’a peinte à New York peu de temps après avoir fui une Europe dévastée par la guerre. Les formes élevées de cette œuvre rappellent les gratte-ciel qu’Ernst a dû voir en arrivant au port de New York.
Peinture «The endless night», 1940
Exécuté par Max Ernst en 1940, « The Endless Night » constitue un résumé des sentiments d’appréhension qu’avait ressentis Ernst après deux internements par les nazis en tant que ressortissant allemand au cours de la période où il se préparait à fuir pour les États-Unis. Cette peinture illustre une tension qui a fasciné l’artiste depuis ses débuts en tant qu’artiste : le dialogue entre l’abstraction accidentelle et le naturalisme détaillé. Ernst met ici en scène des créatures surréalistes habitant un paysage imaginaire. Certains personnages tels que les oiseaux et les humaines restent reconnaissables. Pour les autres, il appartient au spectateur d’imaginer leur forme.
Peinture «Portrait érotique voilé», 1933
Max Ernst se distinguait de ses pairs par son imagination débordante, mais surtout par sa vision surréaliste unique comme l’illustre cette peinture « Portrait érotique voilée », exécutée en 1933 par l’artiste. La présente œuvre met en scène deux créatures étranges de sexe différent avec des têtes d’oiseau. Le corps de la femelle est formé essentiellement de formes ovales. Le corps de son compagnon quant à lui est formé de lignes curvilignes. L’attitude de la femelle donne quelques indices sur le sens de l’œuvre : difficile de renoncer à la tentation d’une femme surtout pour un homme enclin aux plaisirs de la chair.
Peinture «La carmagnole», 1927
Cette peinture « La carmagnole », réalisée par Max Ernst en 1927, est à rapprocher d’une de ses œuvres antérieures, « La Horde », leur composition étant assez proche. Ici, l’artiste met en scène des apparitions inquiétantes qui ne sont pas seulement le résultat de la pure imagination, mais aussi des formes suggérées par les accidents du frottage, principal procédé utilisé dans la réalisation de cette œuvre. Si l’on fait le lien entre la scène du tableau et son titre, cette œuvre revêt un sens politique profond : une danse macabre réalisée par des révolutionnaires, la prémonition des bouleversements qui surviendront en Europe à partir des années 30.
Peinture « Joueuse de lune », 1979
À l’exception de certains paysages, Vũ Cao Đàm s’est essentiellement concentré sur la peinture figurative. Les femmes et les jeunes filles de son pays natal et le folklore de ce dernier étaient ses sujets de prédilection. Avec « Joueuse de lune », peinte en 1979, Vu Cao Dam nous transporte dans une scène emplie de calme et de poésie où 3 jeunes femmes jouent de la musique sous un ciel nocturne d’un bleu profond. Grâce à ses coups de pinceau subtils, Cao Đàm nous fait découvrir sans peine son monde, la profondeur de son imagination, son pays.
Peinture « Delta », 1963
Akbar Padamsee est l’une des figures les plus emblématiques de la scène artistique indienne. Il se distingue de ses pairs par ses paysages situés entre la frontière de l’abstraction et de la représentation. La présente œuvre intitulée « Delta », réalisée en 1963, illustre parfaitement ce savoir-faire particulier de l’artiste. Cette toile met en scène ce qui semble être la vue aérienne d’un delta. Néanmoins, le paysage dans lequel se déverse le bras du fleuve est empli de désolation. Sur la partie droite de la toile, on peut même supposer que certains bras du fleuve principal se sont desséchés.
Peinture « Site avec 9 personnages », 1981
« Site avec 9 personnages », 1981, est l’une des œuvres les plus connues de Jean Dubuffet. Elle s’inscrit dans une série d’œuvres nommée « sites ». En les créant, Dubuffet avait pour ambition de radicaliser la démarche entreprise autour de la notion de lieux habités. La pièce dans sa globalité semble avoir été le résultat des gribouillages d’un enfant, ce qui la rend si unique . Après avoir réalisé la série de sites avec personnages, Dubuffet abandonna totalement toute représentation figurée pour se consacrer pleinement à l’abstraction. À partir des années 1983, sa peinture deviendra plus informelle, mais se rapprochera toujours de l’espace.
Peinture « Hungarian Village Church », 1932
Amrita Sher-Gil était une figure particulièrement importante de l’art indien, et ce malgré sa courte carrière d’artiste. Elle se distinguait de ses pairs par sa polyvalence et par la richesse de son style de peinture. Elle maitrisait à la fois la peinture Pahari, la peinture moghole et le style occidental comme l’illustre cette peinture « Hugarian Village Church », exécutée par l’artiste en 1932. On y voit bien l’importance de l’influence des artistes comme Cézanne ou encore Modigliani sur son travail. En fait, la plupart des travaux de l’artiste de la fin des années 20 et du début des années 30 sont marqués par cette influence européenne.