La Jeune Fille Aux Pommes-Cannelle, 1938

« La jeune fille aux pommes-cannelle, 1938 » est un beau portrait réalisé par Le Pho. Cette peinture représente une jeune fille asiatique cueillant des pommes-cannelle tout en portant un panier déjà bien rempli. On voit très bien à travers les traits de la femme, l’influence des techniques de peinture occidentale sur l’artiste.

Paysage du Tonkin, 1932-1934

Le Pho est un peintre vietnamien de renommée mondiale. Son style est un amalgame savant entre les modes de représentation extrême-orientaux et la modernité occidentale. « Le paysage du Tonkin, 1932-1934 » est une de ses plus belles œuvres. On y voit clairement son influence occidentale.

Le Gâteau d’anniversaire, 1975

Le Pho est un maître de la peinture. Son style témoigne de sa double culture : asiatique et occidentale. « Le gâteau d’anniversaire, 1975 » est l’une des peintures les plus exceptionnelles de l’artiste. Elle montre une mère et son enfant partageant un gâteau d’anniversaire au milieu d’arbre aux feuilles jaunies.

View from the hilltop, 1937

Le Pho a passé une grande partie de sa vie à Paris. C’est là qu’il va connaitre un grand succès. Mais même loin de sa terre natale, l’artiste a souvent réalisé des toiles représentant cette dernière. View from the hilltop fait partie de ces toiles. On reconnait bien ici le style unique de l’artiste à travers ses dessins linéaires et cette volonté de créer une scène irréelle.

Eau-forte N° 8

Soulages s’est mis à la gravure à partir de 1952 dans l’Atelier de Mr Lacourière. Il s’y est mis parce qu’il considérait qu’avec la gravure « quelque chose apparaissait qui ne pouvait apparaître dans la peinture… ». « Eau-Forte No.8, 1957 » est l’une des œuvres qui expriment le savoir-faire aboutit de la gravure de Soulages.

Peinture 92 X 65 cm, 1955

La « Peinture 92 x 65 cm, 1965 » est le résultat de nombreuses années de recherche. 1955 était précisément l’année où Pierre Soulages s’est mis à adopter des coups de pinceau plus amples, incisifs et contrastés. On est ici bien loin de la palette sombre que nous habituera l’artiste dans ses œuvres postérieures. On est plutôt dans des nuances harmonieuses.

Peinture 46 x 38 cm, 14 mai 1961

« Peinture 46 x 38 cm, 14 mai 1961 » est une œuvre magistrale de Pierre Soulages. L’artiste l’a peinte au moment où il commence à avoir une reconnaissance internationale. Cette œuvre montre le grand travail de Soulages sur les oppositions : l’opposition du rouge et du noir, l’opposition des mouvements horizontaux et diagonaux.

Sérigraphie No.18, 1988

Pierre Soulages commence à aborder la technique de la sérigraphie en 1972. Ses techniques et ses réalisations dans cet art ont atteint de hauts sommets. Et cette « sérigraphie No.18, 1988 » en est la preuve. Elle a été éditée à l’occasion des Jeux Olympiques de Séoul. De 1980 à 2000, Soulages a réalisé une douzaine de sérigraphies dans sa carrière.

Brou de noix 65 x 50 cm 1952

Durant ses recherches en art plastique, bon nombre des œuvres de Pierre Soulages s’apparentaient à la de la calligraphie chinoise. Et on le voit bien sur cette œuvre : « Brou de Noix 65 x 50 cm 1952 ». Mais l’artiste dira que c’est plus la recherche de la trace du geste. Et effectivement, on peut voir à travers cette peinture les mouvements de la main les plus communs.

Peinture 130 x 89 cm, 8 septembre 1965

En raison de son amour profond pour le noir et blanc, on surnomme souvent Pierre Soulages de « peintre du noir et de la lumière ». Mais il faut rappeler que l’artiste ne s’intéressera vraiment au noir qu’à partir de 1979. Avant cette année son style se rapproche de celui d’Hans Hartung. Et le travail minutieux effectué sur les nuances de couleurs de la « peinture 130 x 89 cm, 8 septembre 1965 » le prouve.

Bronze I , 1975

Pierre Soulages aime l’expérimentation, il ne cesse de chercher une nouvelle façon de s’exprimer. C’est de cette recherche qu’est née l’une de ses œuvres les plus connues : « Bronze I, 1978 ». C’est le résultat du moulage de 3 plaques de bronze, moulées et fondues puis pliées et creusées par les mains de l’artiste.

Lithographie No. 24b, 1969

Pierre Soulages commence la lithographie dans l’atelier de Fernand Mourlot à Paris. Il retrouve dans cette technique une spontanéité proche de la peinture. Lorsqu’il réalise une lithographie, l’artiste a pris l’habitude de reprendre ses matrices afin d’y ajouter des formes ou des couleurs. C’est ce procédé qu’il a utilisé sur cette « lithographie No. 24b, 1969 »qui reprend la forme noire de la « lithographie No. 24a, 1969 ».

Peinture, 21 novembre 1959

La « Peinture, 21 novembre 1959 » est l’une des toiles les plus emblématiques de Pierre Soulages qui résume le développement significatif de ses techniques de peinture. L’importance de cette peinture se voit également à travers son parcours d’exposition très distingué : présentation à l’occasion de la Biennale VII de São Paulo (1963), exposition dans le Musée national d’art moderne de Paris (1967).

Peinture 162 x 130 cm, 14 décembre 1958

Pierre Soulages est l’un des plus grands noms de l’art abstrait. Il est surtout connu pour son amour du noir. Il utilisera exclusivement cette couleur pour réaliser bon nombre de ses œuvres à partir de 1979. Cette « Peinture 162 x 130 cm, 14 décembre 1958 », en avance sur son temps, en avance sur le style dominant de l’époque, sera l’une des œuvres qui feront la célébrité de l’artiste lors de son exposition personnelle à la Kootz Gallery, en 1959.

Abstraction, 1958

Abstraction, 1958 est une des œuvres les plus touchantes de Zao Wou-Ki parce que l’artiste l’a peinte durant une des périodes les plus marquantes de sa vie. En 1957, après un mariage de 16 ans, Zao et Lan-Lan divorcent. Déprimé, l’artiste créera l’une de ses œuvres les plus connues, Nous deux, 1957, pour exprimer son chagrin. Abstraction et Nous Deux présentent des similitudes fascinantes. Et pourtant, les sentiments qui y sont exprimés sont différents. Si l’on peut toujours sentir le chaos à travers la forte présente des teintes sombres dans Abstraction, l’ajout des 2 masses de couleurs vives et rouges qui s’harmonisent trahit l’émotion d’amour et de chaleur que ressent l’artiste. Cette émotion remonte à la romance de Zao avec l’actrice Chan May-Kan qui débuta en 1958.

Bureau mod. BM 11 dit « Direction » 1948

Petit bijou du design des années 50, le bureau mod. BM 11 dit “direction” est un incontournable. Reflet du savoir faire de Jean Prouvé en matière de mobilier design, il est doté d’un piétement en tôle d’acier et d’un plateau en chêne massif. Ce meuble design est à la fois élégant et robuste et reste idéal pour une pièce de travail.

Console bibliothèque Circa 1930

Au fil des années, Jean Prouvé a su démontrer tout son talent en réalisant un mobilier non seulement de qualité mais aussi au design incomparable. Alliant des matériaux bruts tels que le chêne massif et la tôle d’acier, il réalise ici une console bibliothèque au design épuré et au style indéfectible.

Table « démontable » 1951

Au cours des années 50, Jean Prouvé a su créer la différence. Son talent et son savoir faire lui ont notamment permis de réaliser parmis les plus belles pièces de mobiliers d’intérieurs. La table Mod. 506 S.A.M. en est le parfait exemple. Par son piètement en tôle d’acier et son plateau en chêne massif, vous retrouvez non seulement une table fonctionnelle mais surtout une table aux lignes intemporelles

Table Compas, Circa 1950

Table marquante des années 50, la table Compas réalisée par Jean Prouvé est un incontournable du designer français. Dotée de pieds métalliques laqués noirs ce mobilier est le reflet d’une grande finesse. D’allure très design, son piétement tel un compas et son plateau en formica en font aussi bien une table de travail qu’une table de salle à manger indémodable.

Bureau CPDE Ca. 1935

Le bureau CPDE est une des plus pièces conçue par Jean Prouvé au cours des années 1930. Avec sa structure en métal laqué, et ses pieds en tôle d’acier, ce bureau présente une conception soucieuse des nécessités de son temps. cette réalisation du designer français est l’exemple parfait de son savoir faire et de sa technicité.

Fauteuil « Tout-bois » 1941

Réalisée en 1941, la chaise “tout bois” de Jean Prouvé est très caractéristique de l’artiste et fait suite à une pénurie de matière métallique. Offrant un design recherché , elle séduit par sa simplicité et la qualité d’assise. Réalisée en chêne et hêtre, ce modèle conserve le piétement tant caractéristique de l’artiste.

Fauteuil « Antony ». 1954.

Pure merveille de design, le fauteuil Antony de Jean Prouvé est parmi les plus emblématiques. Son siège réalisé en contreplaqué moulé offre des lignes élégantes et une assise confortable. Il s’apprécie tant dans un espace de travail que dans votre résidence. De plus, sa structure en tôle laquée noire assure une qualité et une solidité à l’épreuve du temps.

Chaises standard, 1950

Les chaises standard de Jean Prouvé se sont avérées au fil des années, être des indémodables. Ce modèle réalisé en tôle de métal noir et en skaï est parfait pour votre salle de séjour ou encore votre cuisine. Il vous séduira tant par son confort que par ses courbes designs.

Fauteuil bridge «Directeur»

Le fauteuil bridge “Directeur“ de Jean Prouvé est parfaitement adapté pour votre bureau mais il peut également s’intégrer de manière naturelle et stylisée dans votre salle à manger. Avec son piétement métallique en tôle pliée et ses tubes d’acier laqués noirs nous retrouvons tout le style du designer de renom international. Ce fauteuil offre une assise confortable dont le moleskine beige saura parfaitement s’intégrer dans votre intérieur.

Gueridon « cafetaria » 1955

Avec son piétement en aluminium, ce guéridon créé en 1955 s’intègre parfaitement dans des univers de style industriel. Doté de quatre pieds en aluminium profilé et d’un plateau carré en bois lamellé plaqué de formica noir, ces attributs en font une pièce maîtresse et indémodable de l’oeuvre du designer français Jean Prouvé.