Miroir sorcière Soleil à pointes N° 3, 1955

Line Vautrin n’a pas un diplôme en chimie, pourtant, elle a su inventer une nouvelle matière pour façonner de vraies œuvres d’art : le talosel. Et avec ce dernier, elle a réalisé de nombreux miroirs au design orignal. Ce « Miroir sorcière Soleil à pointes N° 3, 1955 » en fait partie. Il a été nommé « sorcière » en raison de la sensation de mystère que renvoie le contraste noir et brillant des pointes de la couronne extérieure.

Miroir « Roi Soleil », 1960

Avant 1955, Line Vautrin travaillait principalement avec le bronze. Mais après, une fois qu’elle découvre le talosel, elle se concentre sur cette matière et crée de nombreux miroirs qui ont fait sa célébrité à travers le monde. Et sur ce Miroir « Roi Soleil », 1960, elle s’est inspirée du soleil pour créer un miroir au design très original.

Sculpture Toupie, 1970

Suite à son divorce avec Jaques-Armand Bonnaud, Line Vautrin va peu à peu s’intéresser à une nouvelle matière tirée de l’acétate de cellulose qu’elle baptisera « talosel ». Avec, elle va réaliser de nombreuses œuvres et objets de décoration. Et la « Sculpture Toupie, 1970 » est l’un d’entre eux. C’est le résultat d’une merveilleuse composition de talosel et de fils de cuivre.

Chandelier, 1958

Line Vautrin commence l’art très tôt. C’est peut-être la raison de son style unique, à contre-courant des exigences de la mode contemporaine. Malgré tout, ses œuvres au design original vont faire sa renommée. En guise d’exemple, son œuvre le « Chandelier, 1958 » fascine, étonne et fait peur à la fois.

Lampe de table dallux, 1963

Serge Mouille est l’un des plus grands décorateurs des années 50. Ces réalisations sont plus des œuvres d’art que de simples accessoires de décoration. On peut le voir sur cette « Lampe de table Dallux, 1963 ». Le choix des matières de fabrication exprime le grand génie de Mouille. Cette pièce s’adresse à tous ceux qui sont férus des meubles de luxe.

Lampe « trépied », 1953

Les lampes faites par Serge Mouille ont marqué le monde de l’Art Déco des années 50. Elles sont célèbres pour leur design original et leur conception exquise. Cette lampe « Trépied », 1953, figure parmi les lampes les emblématiques réalisées par Mouille. Elle exprime son génie et sa grande ingéniosité.

Coquille sconces, 1958

Les luminaires de Serge Mouille ont marqué les années 1950. On les retrouve sous diverses formes : appliques, suspensions, lampes de table, lampadaires. Cette « Coquille sconces, 1958 » est l’expression de génie de Mouille. Elle a été conçue comme un véritable bijou : plus une œuvre d’art qu’un simple accessoire lumineux.

Lampe de Table « Saturne », 1953

La lampe de table « Saturne », 1953, est une œuvre magistrale de Serge Mouille. Son design lui a été inspiré la planète Saturne et son anneau, d’où son nom. Cette réalisation est l’expression d’un savoir-faire abouti et d’un grand souci du détail. Plus qu’une simple lampe, on peut considérer cette pièce comme une véritable œuvre d’art.

Sculpture « Raie », 1955

Sculpture « Raie », 1955, est une réalisation magnifique de Serge Mouille. L’artiste l’a conçu en s’inspirant des ondulations d’une raie : de ses mouvements harmonieux. La belle couleur noire des fines lamelles et de l’arête centrale donne une allure résolument futuriste à cette sculpture. Elle sublimera votre séjour et y apportera une touche subtile de modernité.

Sculpture « Monotype », 1955

Serge Mouille et un designer de génie. La célébrité de l’originalité de ses meubles, de ses plafonniers et de ses luminaires n’est plus à faire. Sculpture « Monotype », 1955 est l’une des réalisations les plus exceptionnelles de Mouille. Cette sculpture fascine par son design et par son exécution subtile.

Table Vrillée, 1962

Cette « Table vrillée », 1962, est l’une des réalisations les plus exceptionnelles de Serge Mouille. Elle a été présentée pour la première en 1962, à l’occasion du Salon des Arts Ménagers. La dalle de la table est en verre. La structure quant à elle a été découpée dans une tôle d’acier de 10 mm d’épaisseur.

Suspension à trois bras pivotants, 1958

Tout au long de sa carrière, Serge Mouille a créé des plafonniers au design original. C’est notamment le cas pour cette « Suspension à trois bras pivotants, 1958 ». Avec son allure mi-insecte mi-végétale, ce plafonnier exprime tout le vocabulaire de Serge Mouille, son originalité et son pragmatisme. À ce design unique s’ajoute une fabrication impeccable.

Lampadaire modèle « Totem », 1962

Serge Mouille est considéré par beaucoup comme le créateur de luminaires qui a marqué les années 50. Ce Lampadaire modèle « Totem » figure parmi les réalisations les plus connues de ce génie de l’Art Déco. Ce modèle est né d’un accident au sein de l’atelier, juste un simple empilement d’éléments. Le tube fluorescent offre un éclairage très intense.

Plafonnier « Escargot », 1955

Le plafonnier « Escargot », 1955, est l’une des réalisations les plus rares de Serge Mouille. On doit ici louer la perfection du processus de fabrication. Le design est aussi magnifiquement pensé pour une décoration élégante et sobre. Ce plafonnier sublimera votre intérieur, apportant avec lui une ambiance calme et conviviale.

Lampes cruciformes, 1935

Parmi les réalisations les plus étonnantes de Jean-Michel Frank, ses lampes sortent du lot. Elles se distinguent par leur forme unique, c’est le cas de ces « Lampes cruciformes, 1935 ». Le choix de la base de la lampe montre clairement le génie et l’imagination débordante de ce décorateur de renom.

Lampe de parquet, 1921

Jean-Michel Frank était le maître de son époque. Il a été le décorateur le plus influent des années 30 et a été connu pour son originalité formelle et son minimalisme. Cette « Lampe de parquet, 1921 » reflète bien les idées et le génie de ce décorateur. Ici, rien de superflu, on est dans l’élégance pure.

Lampe de table, 1925

Étonnante qu’est cette « Lampe de table, 1925 » de Jean-Michel Frank. Elle étonne surtout pour son design particulièrement original, preuve de l’imagination débordante du décorateur : une lampe faite à partir de l’obsidienne. On comprend alors pourquoi Jean-Michel Frank était l’un des décorateurs les plus influents de son époque.

Table basse Aragon, 1928

Difficile de ne pas s’étonner de l’ingéniosité et l’imagination de Jean-Michel Frank, un des décorateurs les plus influents de son époque. On retrouve le goût exquis du maître pour l’élégance dans cette « Table basse ARAGON, 1928 ». Ce qui attire l’attention sur cette table est avant tout la couleur étonnante du bois et également le design original des pieds de la table.

Table gigogne de forme triangulaire, 1930

Les meubles réalisés par Jean-Michel Frank sont renommés pour leur originalité. Et la « Table gigogne de forme triangulaire » créée par l’artiste en 1930 est particulièrement originale, s’éloignant de la vision qu’on se faisait de ce type de meuble à son époque. Son design résolument futuriste séduit et étonne à la fois.

Banquette, 1925

Jean-Michel Frank a créé de nombreux meubles durant toute sa carrière. Ces réalisations ne sont pas seulement originales, mais également pensées pour offrir confort. C’est fidèle à ses principes que l’artiste a conçu cette « Banquette, 1925 ». Cette pièce faite à partir du bois de sycomore et du galuchat est destinée à un séjour décoré dans le style moderne.

Guéridon, 1930

Guéridon, 1930, est une belle réalisation du décorateur de renom Jean-Michel Frank. Fait à partir d’un mélange savant de matériaux, bronze, patine et marbre gris, cette pièce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres montrant l’originalité de ce décorateur et son grand sens de l’élégance. Ce guéridon apportera sa part d’élégance et de sobriété à votre décoration intérieure.

Paire de fauteuils, 1928

« Paire de fauteuils, 1928 » est un ensemble de fauteuils réalisé par Jean-Michel Frank. On reconnait bien ici la vision que se fait ce maître de l’originalité et de l’élégance. Ici, honneur au pragmatisme et au minimalisme. En plus d’aller très bien avec une décoration intérieure d’un ton moderne, ces 2 fauteuils vous promettent un confort unique.

Meuble de rangement, 1925

Jean-Michel Frank est l’un des plus grands décorateurs des années 30. Sa popularité était telle que tout Paris se le disputait. Ce « Meuble de rangement, 1925 » est l’un des nombreux meubles qu’il a conçus. On y retrouve beaucoup de fantaisie, chose qu’il abandonnera progressivement à partir de 1932. Elle sera remplacée par un goût prononcé pour un équilibre subtil entre élégance et originalité.

Cabinet, 1935

Jean-Michel Frank a marqué son époque par son style simple et formel. On le reconnait aussi pour son utilisation particulièrement intelligente des matériaux originaux. Son meuble le « Cabinet, 1935 » est la preuve de son ingéniosité et de sa grande imagination. C’était un artiste en avance sur son temps.

Bateau fond bleu, 1951

Comme bien souvent, Zao Wou-Ki s’abandonne au plaisir de la peinture. Sa peinture laisse songeur, la plénitude et le silence laisse place au formes et aux couleurs. Sans mot, il recrée le monde, sans fixité ni cadrage, le travail de cet artiste peintre chinois transporte vers les mirages de vastes étendues.

Montagnes et soleil, 1951

Dans les années 50, Zao Wou-Ki réalise une dizaine de lithographies pour de grands éditeurs Suisses. C’est suite à ses expositions à Berne et à Genève que l’artiste chinois va découvrir Paul Klee. Véritable révélation pour l’artiste, cette découverte va être l’élément déclencheur de son passage de l’art figuratif à l’art abstrait en passant par la symbolique des signes. Montagne et soleil en est un parfait exemple.

Embrasement, 1954

Réalisée en 1954 par le peintre abstrait Zao Wou Ki cette lithographie est teinté de poésie. Ses gestes amples sont ici empreints de vie, la structure est colorée et laisse entrevoir une structure picturale s’évanouissant dans une brume éclatante. L’artiste chinois créé ici une atmosphère pesante, un mélange d’énergie et de complexité picturale permettant l’émergence de sensation grâce à la peinture.

27.4.69 (1969)

Cette toile est l’exemple parfait de la maîtrise de l’artiste. Cette peinture aux tonalités de bleus sublime par sa profondeur et son intensité. Le bleu dénote l’influence de Matisse, il pousse à une abstraction sans limite, presque abyssale. Le geste y est fort et la structure synthétisent parfaitement le mélange de culture. Elle affirme la très grand maîtrise de la technique chinoise de l’artiste alliée à celle occidentale.

Hommage à Claude Monet, 1991

Réalisé en 1991, ce triptyque rend hommage à Claude Monet. Peintre impressionniste, perçu comme figure emblématique et inspirateur du mouvement abstrait américain. Zao Wou-Ki en retient ici les cadrages, les couleurs et compositions. Cette oeuvre s’inspire des séries de nymphéas mais elle rappelle également le mouvement d’abstraction lyrique en France.

28.12.99 (1999)

Grand maître de l’abstraction, Zao Wou Ki transporte par son lyrisme. L’expression de ses humeurs, l’esprit de ses toiles se retrouve mêlés dans des compositions limpide. L’oeuvre 28.12.99, présente un arrangement classique ponctuée de nuances blanches et dont l’organisation sépare fond et premier plan. Elle donne ainsi profondeur et perspective à ce chef d’oeuvre de l’artiste chinois.