Sombre et énigmatique, ce sont les premières impressions qui touchent l’âme au moment où l’on admire cette magnifique céramique « Sommervase », 1957, d’Axel Salto, une de ses œuvres les plus emblématiques. Cette pièce déborde d’énergie et de mystère. Mais surtout, elle exprime l’art scandinave sous son aspect le plus élémentaire et le plus troublant : sombre en référence aux longs mois d’obscurité dans les pays nordiques, brut pour rappeler la primeur de la fonctionnalité et enfin organique, pour montrer la forte influence de la nature sur le style scandinave.
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Sculpture « Venus », 1940
Si l’on connait surtout Axel Salto pour ses sculptures qui constituaient une transposition de la poésie de la nature, on oublie souvent que les premières œuvres de l’artiste étaient inspirées des personnages de la mythologie grecque. Cette sculpture en bronze « Venus » qu’il a réalisée en 1940 constitue un bel exemple. Elle représente la déesse de l’amour, séduisante, attrayante, tentante et captivante. Le peu de détails de la sculpture suffit amplement à transporter le spectateur dans un monde imaginaire où existe une Venus aux traits magnifiques et aux courbes délicates.
Sculpture « Forest of cones », 1965
La majorité des œuvres d’Axel Salto est inspirée de la nature : de la germination des graines, du mouvement des branches… Il disait : «J’ai trouvé ma source d’inspiration dans des images photographiques en rafale ayant su capter la magie volatile du parfum des fleurs». Cette sculpture « Forest of Cones », 1965 illustre parfaitement cette tendance qu’avait l’artiste. Ici, la courbure de chaque cône, leur agencement dans l’espace, ont été travaillés pour rappeler une chose banale que l’on rencontre fréquemment dans la nature : une simple touffe d’herbe.
Vase « Branches », 1960
Vase « Bourgeons », 1956
Sculpture « Le noyau de la force »
Axel Salto fut l’un des céramistes les plus emblématiques de son temps. Il est surtout connu pour son habileté extraordinaire à transposer dans ses œuvres la poésie de la nature, souvent avec originalité et atypisme. Cette sculpture en grès, « Le noyau de la force », construite à la main par l’artiste illustre ce savoir-faire unique. Ici, une base cylindrique massive ornée d’un motif continu de neuf rangées de boutons semi-globulaires vient supporter trois vases coniques allongées. Les vases ont été conçues pour ressembler à des cornes de bêtes, summum de la représentation de la force et de la vigueur dans le règne animal.
Sculpture « Rhinocéros bleu », 1981
Sculpture « Mouflon de Pauline », 2008
Sculpture « Deuxième Rhinocéros », 1967
Sculpture « Gorille de sûreté II », 1984
Sculpture « Troupeau moutons », 1966-1969
Fauteuil crocodile, 1972
Table oiseau d’argent, 1990
Bar dit Les Autruches, 1966
Sculpture « Grande Carpe », 1972
Sculpture « La Sauterelle », 1970
Peinture « Couple on Promenade », 1896
L’impressionnisme c’est capturer la réalité et la transcrire à travers une technique de pinceau précise. Sur sa peinture « Couple on promenade », 1896, Constantin Korovin montre sa grande maîtrise de la peinture avec des contours précis et une maîtrise impressionnante de la perspective. On y voit un couple se promenant sur dans une allée ornée de bois.
Café sur les Grands Boulevards, 1925
Après son émigration en France en 1923, Constantin Korovin a peint beaucoup d’œuvres inspirées de Paris. Le « Café sur les grands boulevards » est l’une de ces œuvres. Cette peinture renvoie l’ambiance calme et posée sur les grands boulevards à l’approche du midi. Par son grand génie, l’artiste a su reproduire avec fidélité l’ombrage des arbres qui ornent les grands boulevards de Paris.
Peinture « Fête populaire dans Paris »
Après son émigration en France en 1923, Constantin Korovin va concevoir de nombreuses peintures représentant Paris. Et parmi l’une des emblématiques d’entre elles, il y a la peinture « Fête populaire dans Paris ». On peut y voir la profonde maîtrise de l’artiste de l’impressionnisme à travers le choix des couleurs, mais surtout à travers ses coups de pinceau parfois bruts.
Peinture « Autumn in Paris », 1929
En 1923, grâce à l’aide de Lounatcharski, Constantin Korovin émigre en France. Là, l’artiste, comme beaucoup d’autres avant lui, tombe en amour pour cette capitale romantique qu’est Paris. Comme signe de cet amour, Korovin va représenter Paris dans quelques-unes de ses œuvres, dont cette peinture « Autumn in Paris », 1929.
Peinture « Paris », 1923
Un hommage à la belle ville de Paris, voilà comment on pourrait décrire la peinture « Paris », 1923 de Constantin Korovin. Le caractère un peu confus des coups de pinceaux de l’artiste et le jeu de couleur exquis montrent Paris sous son plus beau jour : dynamique, passionnée et foisonnante de vie.
Peinture « The Guitar Player », 1915
Constantin Korovin est un artiste qui a le don d’interpeller sur la beauté d’un moment simple et commode. Cela se prouve par cette magnifique peinture « The Guitar player ». On y voit un jeune guitariste grattant son instrument tout en étant perdu dans ses pensées. Véritable objet de collection, cette œuvre apportera prestige dans votre décoration.
Peinture « Afternoon Tea on the Terrace »
Constantin Korovin est un peintre qui aime capturer la vie et représenter les échanges humains. Nombre de ses œuvres, dont cette peinture, « Afternoon tea on the terrace » le prouve. Cette peinture représente deux jeunes femmes profitant d’une journée bien ensoleillée sur une terrasse. On voit bien ici la maîtrise de l’artiste de son art et son grand souci du détail, surtout au niveau des contours des figurines.
Peinture « Roses and apples », 1917
« Roses and apples » est une œuvre splendide de Constantin Korovin. Elle représente une scène figée : un pot de rose, avec des pommes autour, posée sur la table d’un balcon donnant sur une belle vue de la mer. À travers ses coups de pinceau précis et sa grande maitrise du relief, l’artiste nous transporte devant cette table, profitant de la douce brise de l’air marin et des rayons chaleureux du soleil.
Peinture « On the veranda », 1921
Comme tous les peintres impressionnistes, Constantin Korovin aime capturer des instants anodins. C’est le cas dans sa peinture « On the veranda ». L’artiste y représente plusieurs personnes discutant autour d’une table durant une belle matinée. On constate l’attention portée au contraste : relief et couleurs ont été soigneusement étudiés pour reproduire aussi fidèlement que possible la luminosité naturelle.
Peinture « Boulevard des Capucines », 1912
La peinture « Boulevard des Capucines », 1912 de Constantin Korovin est une des œuvres emblématiques de l’artiste. Ce dernier a tenté de reproduire l’ambiance sur le Boulevard des Capucines durant la nuit : une ambiance vivante, des rues bondées… Il capture un moment, dessine une impression, restant ainsi fidèle à lui-même : un impressionniste.
Peinture « Le vent printanier », 1940
Le talent de Mai-Thu et ses nombreuses représentations de son pays natal, le Vietnam, ont fait sa renommée. Sur cette peinture « Le vent printanier », 1940. L’artiste met en scène deux belles jeunes filles se promenant au bord d’un lac, qui sont contraintes de s’en aller en raison du fort vent printanier.
Peinture « Cueillette De Nénuphars », 1943
Au Vietnam, il n’est pas rare pour les jeunes filles et les enfants de cueillir des nénuphars. Sur cette peinture « Cueillette de nénuphars », 1943, Mai-Thu a voulu montrer une telle scène. On peut y voir deux groupes de jeunes femmes cueillant des nénuphars, le premier groupe sur la rive et l’autre groupe sur une petite pirogue.
Peinture « L’heure du thé », 1943
Mai-Thu aime bien à travers ses œuvres représenter les habitudes de son pays natal. Sur cette peinture « L’heure du Thé » de 1943, il montre une jeune fille portant une robe traditionnelle vietnamienne profitant d’une bonne tasse de thé. Comme à son habitude sur ce genre de style, l’artiste confond le plan horizontal et le plan vertical.
lithographie « La Toilette », 1962
Mai-Thu ne s’est pas fait seulement connaitre en raison de son talent. Les nombreuses reproductions de certaines de ses œuvres en sont aussi l’une des principales raisons. Mais la majorité de ses œuvres montre un élément de la culture de son pays. Sur cette lithographie « La toilette » de 1962, c’est les habitudes qu’une jeune fille effectue avant d’aller se coucher.