Cette Petite femme nichons est en céramique émaillée noir à décor bleu et vert.
Elle a été crée en 1948 par Georges Jouve.
Ses dimensions : H 20 X 12 cm , 7,87 in. X 4,72 in.
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Cette Petite femme nichons est en céramique émaillée noir à décor bleu et vert.
Elle a été crée en 1948 par Georges Jouve.
Ses dimensions : H 20 X 12 cm , 7,87 in. X 4,72 in.
Le Taureau, créé vers 1955 par Georges Jouve est en céramique émaillée noir à l’oxyde de cuivre.
Ses dimensions : H 22 X 18 X 11 cm.
Cette sculpture réalisée par Georges Jouve est en céramique émaillée noir à l’oxyde de cuivre.
Ses dimensions : H 55 cm / 21,65 in.
Cette sculpture « Deer (tête d’un jeun daim) » est certainement l’une des œuvres les plus connues d’Axel Salto outre ses vases dit « germinatif » ou dit « bourgeons ». Réalisée en 1940, cette sculpture en grès représente magnifiquement la tête d’un jeune daim. La justesse des courbes apporte un réalisme étonnant à l’œuvre. En outre, l’artiste a su reproduire à la perfection l’expression de l’animal en y apportant une petite touche de sobriété. Pour ce qui est de la couleur, vernies et teintes sombres ont été travaillées pour mettre en avant chaque relief et chaque contour de la tête de l’animal, accentuant un peu plus le réalisme de l’œuvre.
Si l’on connait surtout Axel Salto pour ses sculptures qui constituaient une transposition de la poésie de la nature, on oublie souvent que les premières œuvres de l’artiste étaient inspirées des personnages de la mythologie grecque. Cette sculpture en bronze « Venus » qu’il a réalisée en 1940 constitue un bel exemple. Elle représente la déesse de l’amour, séduisante, attrayante, tentante et captivante. Le peu de détails de la sculpture suffit amplement à transporter le spectateur dans un monde imaginaire où existe une Venus aux traits magnifiques et aux courbes délicates.
La majorité des œuvres d’Axel Salto est inspirée de la nature : de la germination des graines, du mouvement des branches… Il disait : «J’ai trouvé ma source d’inspiration dans des images photographiques en rafale ayant su capter la magie volatile du parfum des fleurs». Cette sculpture « Forest of Cones », 1965 illustre parfaitement cette tendance qu’avait l’artiste. Ici, la courbure de chaque cône, leur agencement dans l’espace, ont été travaillés pour rappeler une chose banale que l’on rencontre fréquemment dans la nature : une simple touffe d’herbe.
Axel Salto fut l’un des céramistes les plus emblématiques de son temps. Il est surtout connu pour son habileté extraordinaire à transposer dans ses œuvres la poésie de la nature, souvent avec originalité et atypisme. Cette sculpture en grès, « Le noyau de la force », construite à la main par l’artiste illustre ce savoir-faire unique. Ici, une base cylindrique massive ornée d’un motif continu de neuf rangées de boutons semi-globulaires vient supporter trois vases coniques allongées. Les vases ont été conçues pour ressembler à des cornes de bêtes, summum de la représentation de la force et de la vigueur dans le règne animal.
Les réalisations de Jean Dunand dans la dinanderie sont toutes exceptionnelles. Et ce « Vase oblong » que l’artiste a réalisé en 1913 en est une preuve. On y voit sa grande maîtrise du travail du laiton, mais surtout son grand souci du détail. Il est impossible de voir la moindre imperfection sur ce vase même s’il est retourné dans tous les sens.
Jean Dunand est un artiste touche-à-tout. Et ce « Service à thé Turc » figure parmi l’une de ses plus grandes réalisations en dinanderie. Cet ensemble au design résolument moderne apportera certainement plus de vie et plus de convivialité à vos séances de dégustation de thé avec vos invités distingués.
Le sommeil apaise et répare. Le sommeil est un plaisir. La sculpture « La dormeuse », 1994 de Claude Lalanne représentent bien cette vision du sommeil. Elle met en scène un visage rêvant de nature avec un petit sourire aux lèvres. Une nature qui est ici représentée par de nombreuses feuilles remplaçant les cheveux.
Avec la sculpture « Guépard, tête droite », 1994, Claude Lalanne montre une énième fois l’amour qu’elle voue pour la nature sauvage. Cette œuvre en bronze représente le guépard, ce chasseur à l’affût, en train de guetter ses environs. Ici, on ne saurait qu’admirer la précision des lignes et le grand souci du détail de l’artiste.
La sculpture « Hanoukia » de Claude Lalanne est une version magnifique de la hanoukkia des juifs, ce chandelier utilisé par ces derniers durant la célébration de l’Hanoucca. La sculpture est très inspirée, l’honneur est à la fleur de rose et aux lignes courbées. Plus qu’un simple élément de décoration, on peut la considérer comme une vraie œuvre d’art.
Le Trône de Pauline, 2011 est l’une des œuvres les plus connues de Claude Lalanne. Ce trône en bronze doré est reconnaissable à son motif ginkgo. Une référence au Ginkgo Biloba ou l’abricotier d’argent, un arbre mystérieux apparut avant même l’apparition des dinosaures, presque immortel et possédant de nombreuses vertus thérapeutiques, mais dont les fruits sont mortels.
Et Claude Lalanne créa la Choupatte, une œuvre qui surprend par son originalité et pour beaucoup, une œuvre qui amène la bonne humeur, le sourire et l’étonnement. On voit bien ici l’imagination débordante de l’artiste, mais également sa profonde affinité pour l’idée d’opposition : végétal et animal, inertie et vitesse…
La pomme, sans doute le fruit à qui l’on attache le plus grand nombre de symboles. Dans de nombreuses traditions religieuses, elle apparaît comme le fruit défendu et interdit. Pour les anciens Grecs, elle était le signe de la tentation. C’est peut-être cette richesse de son symbolisme qui a conduit Claude Lalanne a créé sa splendide œuvre : pomme, 2008.
« La lapin de Victoire », 2001, de Claude Lalane n’est pas une représentation de la nature, le lapin que représente cette œuvre semble plutôt sorti d’un véritable conte pour enfants. Son échelle plus vraie que nature et ses fleurs de chou fantaisistes font de cette pièce un vrai ravissement pour les yeux. Claude Lalane a commencé à créer des œuvres curieuses en collaboration avec son mari, François-Xavier Lalane, à partir des années 60. Depuis, le duo avait réalisé des sculptures en bronze de créatures sauvages en tant qu’œuvre d’art ou en tant que mobilier décoratif. Ces cultures leur ont donné un succès sans pareil dans le monde de l’art.
Suite à son divorce avec Jaques-Armand Bonnaud, Line Vautrin va peu à peu s’intéresser à une nouvelle matière tirée de l’acétate de cellulose qu’elle baptisera « talosel ». Avec, elle va réaliser de nombreuses œuvres et objets de décoration. Et la « Sculpture Toupie, 1970 » est l’un d’entre eux. C’est le résultat d’une merveilleuse composition de talosel et de fils de cuivre.
Sculpture « Raie », 1955, est une réalisation magnifique de Serge Mouille. L’artiste l’a conçu en s’inspirant des ondulations d’une raie : de ses mouvements harmonieux. La belle couleur noire des fines lamelles et de l’arête centrale donne une allure résolument futuriste à cette sculpture. Elle sublimera votre séjour et y apportera une touche subtile de modernité.
Serge Mouille et un designer de génie. La célébrité de l’originalité de ses meubles, de ses plafonniers et de ses luminaires n’est plus à faire. Sculpture « Monotype », 1955 est l’une des réalisations les plus exceptionnelles de Mouille. Cette sculpture fascine par son design et par son exécution subtile.
Le style de Sayed Haider Raza a profondément évolué au cours des années. Il a commencé par des paysages expressionnistes, puis les figures géométriques ont commencé à dominer ses réalisations. C’est alors que voient le jour des œuvres comme « Arbre I ». Derrière ses lignes, ces courbes et ses angles se cachent des pensées profondes sur les préceptes hindous.
« Le Chat maître d’hôtel, 1961-1964 » est l’une des œuvres les plus emblématiques de Diégo Giacometti. Il l’a réalisé en collaboration avec son frère aîné Alberto Giacometti qui s’est chargé du dessin. Cette sculpture a été commandée par Aimé Maegtht pour nourrir des oiseaux au sein de sa fondation située à Saint-Paul-de-Vence.
L’Autruche, 1977, est l’une des œuvres les plus connues de Diégo Giacometti. Elle fascine par son originalité, mais surtout par sa création tant improbable que drôle. Pour la petite histoire, l’œuf d’autruche que l’on voit sur l’œuvre a été donné par un ami de Diego, le professeur Jean-Paul Binet, qui ne savait pas quoi en faire.