Chun Teh-Chun ne peignait pas seulement de beaux paysages imaginaires, il peignait également ses pensées les plus profondes et ses aspirations. C’est notamment le cas avec cette lithographie « La paix universelle », 1988. Il y exprime son idée de voir les guerres, les sentiments sombres de l’homme flottés au-dessus de la terre.
Archives
lithographie « La Toilette », 1962
Mai-Thu ne s’est pas fait seulement connaitre en raison de son talent. Les nombreuses reproductions de certaines de ses œuvres en sont aussi l’une des principales raisons. Mais la majorité de ses œuvres montre un élément de la culture de son pays. Sur cette lithographie « La toilette » de 1962, c’est les habitudes qu’une jeune fille effectue avant d’aller se coucher.
Portrait de Jacqueline de face. II (Bloch 1063), 1962
Pablo Picasso a eu 6 grandes muses dans sa vie d’artiste. L’une d’entre elles fut Jacqueline Roque, sa seconde épouse et celle qui s’occupera de lui jusqu’à la vie de sa vie. Pour elle, l’artiste a réalisé de nombreuses œuvres représentant son portrait, dont ce « Portrait de Jacqueline de face. II (Bloch 1063), 1962 ».
Le Vieux Roi, 1963
Pablo Picasso n’est pas seulement un peintre de génie, mais il exprime également son art à travers de nombreux support, dont la linogravure. Et l’artiste nous montre son grand savoir-faire sur cette pièce « Le vieux roi, 1963 ». Ici l’artiste a utilisé de multiples plaques pour obtenir des couleurs qui se chevauchent. Le roi plein de vie ravie.
Portrait de Jacqueline au Chapeau de Paille, 1962
Pablo Picasso est non seulement connu pour ses peintures, mais également pour sa fascination pour les femmes. Et certaines d’entre elles ont grandement influencé son art. Jacqueline Roque fut l’une d’entre elles. L’artiste réalisera même 400 portraits d’elle, dont ce « Portrait de Jacqueline au chapeau de paille, 1962 ».
Gravure « La Démesure du Peintre », 1968
Une quinzaine d’années avant sa disparition, Pablo Picasso a voué un amour profond, peut-être même, une obsession pour le thème de l’érotisme et de la sexualité. Cette gravure « La démesure du peintre », 1968, montre plus cet amour démesuré pour l’érotisme qu’un petit peintre peignant une femme aux dimensions démesurées.
Kultura, 1957
À la fin des années 1950, Vasudeo Gaitonde et plusieurs artistes, inspirés par Raja Ravi Varma, ont créé plusieurs lithographies pour ensuite les vendre à des prix plus accessibles. « Kultura, 1957 » est l’une des lithographies créées par Vasudeo à cette occasion. Cet événement était marquant puisqu’il se situait juste après l’indépendance de l’Inde.
Montagnes et soleil, 1951
Dans les années 50, Zao Wou-Ki réalise une dizaine de lithographies pour de grands éditeurs Suisses. C’est suite à ses expositions à Berne et à Genève que l’artiste chinois va découvrir Paul Klee. Véritable révélation pour l’artiste, cette découverte va être l’élément déclencheur de son passage de l’art figuratif à l’art abstrait en passant par la symbolique des signes. Montagne et soleil en est un parfait exemple.
Embrasement, 1954
Réalisée en 1954 par le peintre abstrait Zao Wou Ki cette lithographie est teinté de poésie. Ses gestes amples sont ici empreints de vie, la structure est colorée et laisse entrevoir une structure picturale s’évanouissant dans une brume éclatante. L’artiste chinois créé ici une atmosphère pesante, un mélange d’énergie et de complexité picturale permettant l’émergence de sensation grâce à la peinture.
Eau-forte N° 8
Soulages s’est mis à la gravure à partir de 1952 dans l’Atelier de Mr Lacourière. Il s’y est mis parce qu’il considérait qu’avec la gravure « quelque chose apparaissait qui ne pouvait apparaître dans la peinture… ». « Eau-Forte No.8, 1957 » est l’une des œuvres qui expriment le savoir-faire aboutit de la gravure de Soulages.
Sérigraphie No.18, 1988
Pierre Soulages commence à aborder la technique de la sérigraphie en 1972. Ses techniques et ses réalisations dans cet art ont atteint de hauts sommets. Et cette « sérigraphie No.18, 1988 » en est la preuve. Elle a été éditée à l’occasion des Jeux Olympiques de Séoul. De 1980 à 2000, Soulages a réalisé une douzaine de sérigraphies dans sa carrière.
Lithographie No. 24b, 1969
Pierre Soulages commence la lithographie dans l’atelier de Fernand Mourlot à Paris. Il retrouve dans cette technique une spontanéité proche de la peinture. Lorsqu’il réalise une lithographie, l’artiste a pris l’habitude de reprendre ses matrices afin d’y ajouter des formes ou des couleurs. C’est ce procédé qu’il a utilisé sur cette « lithographie No. 24b, 1969 »qui reprend la forme noire de la « lithographie No. 24a, 1969 ».